Je n'ai jamais adhéré à ce courant "contesté" mais non moins existant qu'est la Britpop. Que cela soit Suede, the Verve, Paul Weller ou le simulacre de guéguerre entre les deux plus friqués du courant Oasis et Blur. Certes, de belles chansons sont sorties de cette mouvance mais écouter un album entier m'a toujours barbé... et c'est le cas pour ce revival de Blur. Une succession de chansonnettes sans attraits, sans relief qui n'ont de particulier que la voix de son maître Damon Albarn regonflé par le succès plus que sur-estimé de son album solo de l'année dernière (c'est d'ailleurs un joli coup marketing que de ressortir le dinosaure à ce moment là.)
Bien sûr, ce n'est pas nul, il est évident que les garçons savent toujours créer des petites mélodies tenaces, mais si peu survivent à la fin du disque que ce n'était finalement pas la peine de sortir les guns pour ne pas en faire une machine à tuer les hit parades.
Bref, y'a pas de quoi casser des briques sur des canards et surtout pas la peine d'en faire l'un des incontournables de l'année....en tout cas, pas dans mon classement...