9
38 critiques
Putain ! 35 ans !
Immolation nous habitue à attendre entre chaque album. On parle alors d’une moyenne de trois ans et il en aura fallu cette fois-ci cinq pour voir un successeur au très direct « Atonement ». D’autant...
le 1 mars 2022
Tous les groupes qui ont eu un rôle charnière dans le metal ont donné naissance à des groupes hommage qui, au-delà d'être très fortement influencés par un maître, en deviennent de purs clones.
Dans le metal extrême, et a fortiori le black metal, l'un des groupes phares ayant donné naissance au plus grand nombre de tribute bands est Hellhammer (puis Celtic Frost). L'un des illustres inventeurs du black metal, génial mélange de thrash primaire, de rythmes lents, de riffs aussi simples qu'efficaces et d'atmosphères lugubres, le projet de Tom Warrior aura inspiré, sur quarante ans, toute une scène et une mythologie. Deux groupes ont traversé les décennies en sortant plusieurs albums calqués sur l'identité du mastodonte : Warhammer en Allemagne et Apokalyptic Raids au Brésil. C'est le second qui nous intéresse ici.
Après deux albums particulièrement primaires et dont le rendu a ce quelque chose d'urgent que l'on apprécie dans ce type de production, production démo, rythmes binaires et brutalité adolescente à mi-chemin entre le premier album de Bathory et les démos d'Hellhammer, ce Third Storm est caractéristique du travail d'Apokalyptic Raids. Vous me rétorquerez qu'un clone d'Hellhammer est égal à un autre clone d'Hellhammer, mais je vous donne tort tout de suite et maintenant. Là où Warhammer respecte à la perfection les caractéristiques sonores de l'original tout en y apportant une ambiance parfois même plus lourde, voire carrément plus « doom », Apokalyptic Raids reste plus en « surface ». Cela sonne Hellhammer, ça joue Hellhammer, mais je ressens plus le goût de l'ersatz que celui de la révérence panégyrique. Ce qui est fidèlement reproduit ici ne nous permet pas de nous impliquer émotionnellement. Les titres sont courts, pleins de bonne volonté, mais on finit rapidement par s'ennuyer.
Sans honte, sans passion, les brésiliens auront offert un début de carrière assez excitant entre piété envers les anciens et style brésilien des années 1980 où l'archaïsme côtoie l'énergie communicative. Mais l'essai n'aura pas perduré. L'encens s'est éteint, le parfum s'en est allé.
Créée
il y a 3 jours
Écrit par
9
38 critiques
Immolation nous habitue à attendre entre chaque album. On parle alors d’une moyenne de trois ans et il en aura fallu cette fois-ci cinq pour voir un successeur au très direct « Atonement ». D’autant...
le 1 mars 2022
8
38 critiques
Surprenant. Trois ans après « The Furnaces of Palingenesia », je n’avais personnellement plus aucune réelle attente de la part de Deathspell Omega. Très grand fan jusqu’à « Paracletus », les deux...
le 5 avr. 2022
9
38 critiques
Pas facile de le sortir dans les transports en commun, n’est-ce pas ? Il n’empêche qu’en dépit de sa jaquette et de ses illustrations pour le moins explicites, L’imaginaire érotique au Japon est...
le 14 déc. 2020
SensCritique dans votre poche.
Téléchargez l’app SensCritique.
Explorez. Vibrez. Partagez.



À proposNotre application mobile Notre extensionAideNous contacterEmploiL'éditoCGUAmazonSOTA
© 2026 SensCritique
Thème