1. Sur le papier, la combinaison Azax et Toxic ne m'attirait pas beaucoup, car je ne suis pas un grand fan d'Azax. Mon avis change radicalement à l'écoute de Rain. Disons simplement que le morceau (sensation rock intense et mélodie facétieuse) déborde d'énergie ; la cocotte-minute est sur le point de siffler.
2. Twisted System poursuit sa tendance psychédélique pachydermique. Le trio des Springboks est de retour, laissant de côté son ballon de rugby, mais conservant force, endurance et stratégie pour vous rendre fou ; attention, Mad Method pourrait vous faire plus de mal qu'un match de rugby classique.
3. Les Muppet ont sorti un autre morceau dans le style de leur album « From The Legend ». Si vous ne connaissez pas encore leur son, c'est un morceau psychédélique à fond avec une touche médiévale. À mon avis, Prince Of Darkness a atteint le niveau de Cat Visions et Might & Magic, mes deux morceaux préférés de leur album.
4. Artifakt mijote une musique chaude et maléfique dans son chaudron bouillonnant. Je l'apprécie plus que ses productions habituelles. Rendez-vous avec Nosferatu, ne le ratez pas et ne soyez pas en retard (il n'a jamais de monde au coucher du soleil), car votre sang ne lui manquera pas si vous le mettez de mauvaise humeur.
5. Phyx, aussi surnommé le meilleur ami des chiens, nous plonge dans une version classique de Cerbère avec son morceau. On y entend des chiens courir après des âmes qui tentent de s'échapper des portes de l'enfer, quel désastre ! Beaucoup de verre brisé tout au long de la course-poursuite.
6. J'ai autant apprécié The Debt de Tickets que ce nouveau titre. Je ne ressens rien à l'écoute de The Pre-Determination, ni leur conviction profonde ni leur âme.
7. Toujours dans le thème « Les artistes ne sont pas toujours créatifs ou inspirés », maintenant l'affaire Rastaliens. Ils ont fait ce que j'appelle un « masked no idea », qui consiste simplement à composer un morceau rapide, ce qui est sa principale caractéristique. Je m'attendais à beaucoup mieux de la part de Rastaliens.
8. Le morceau ne démarre pas correctement à mon goût, car je ne supporte plus ces effets d'autotune en psytrance. De plus, je trouve l'harmonie du morceau un véritable chaos, pas du tout claire à mon avis.
9. Slug propose une production plus fine, avec de douces nappes laineuses en arrière-plan baignant dans une atmosphère chorale aboyante, avec une touche techno. J'apprécie également la rupture inattendue à 6'16.
Points forts : 1, 3, 4, 9