C'est avec cette disquette que je suis entré dans l'univers de la dungeon-synth. Je trouve le style assez minimaliste, mais pourtant avec The Warmonger, je peux autant l'écouter dans ma voiture en train de discuter avec quelqu'un, comme une ambiance, que l'écouté au premier plan.
Je n'ai pas vécu dans cette génération jouant à des jeux pauvre en graphisme, mais au lore gargantuesque et qui arrivait à imaginer des univers somptueux, nonobstant la musique m'a aidé à faire cela. Et c'est exactement ce qu'il se passe avec cet EP. Je ne peux m'en empêcher de mélanger toutes mes influences culturelles dans ma tête, m'imaginant brandir une épée en entendant les cornets du triomphe jouer derrière moi, et trancher la tête de n'importe quelle bête à forme humaine, mais de nature exécrable. Les guitares électriques sont la aussi rendant mes actions guerrières plus épiques et mise en valeur grâce à leurs sons étouffés. Il y a aussi la batterie qui elle, me fait m'imaginer moi-même en une armure scintillante et lourde, mais tout à coup passant par une forêt enchanté, entendant les doux sons des flûtes.
Bref, je ne suis pas là pour vous donner un compte-rendu de mon univers et montré à quel point il est plus abouti ou mieux que le vôtre. Si je parle de tout ça, c'est que grâce à ce genre de compositions, vous pourrez imaginer sans trop de soucis n'importe quel univers moyenâgeux et fantaisiste, même sans trop de références à ces mondes.
À travers cette disquette, j'arrive totalement à m'identifier à cette génération. Je peux accéder à cette nostalgie qui pourtant ne m'a jamais été donnée de voir. Merci pour cette œuvre Maxwell.