Sur This World We Live In..., Cryoxyd démontre une nouvelle fois un théorème qu’on a rarement vu mis à mal. Que dit celui-ci ? « Tout corps plongé dans l’admiration béate de Chuck Schuldiner subit une attraction musicale – un éblouissement, même – dont l’intensité finit par gommer toute trace de personnalité. » C’est pourquoi, comme bon nombre de leurs prédécesseurs sur ce terrain, les Frenchies livrent un premier album impeccable sur le plan technique, délicieux pour le Death-addict, mais manifestant une dévotion trop marquée pour permettre à une quelconque singularité d’émerger. Très bon, donc, mais également très copie-carbon (sans le E, pour la rime).
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