Transmissions From Empire Algol par Anabis
Extrait du livret :
"Not for collective listening".
En plein milieu des dates de sorties des premiers albums de Darkthrone, entre Under The Funeral Moon et Panzerfaust, Fenriz se range derrière un synthétiseur pour produire un dark ambient des plus mystique. Cet album va de pair avec "Caravan to Empire Algol", sorti un an plus tôt. Si ce dernier n'est pas très intéressant à mon goût, on trouve un vrai réveil dans Transmissions from Empire Algol. Plus rythmé, plus sensé, c'est un vrai plaisir que d'écouter cette musique pour le moins introspective dans le noir, sans rien faire d'autre. On part à travers l'espace et des planètes vides de toute forme de vie défilent à nos côtés Enfin ça dépendra de chacun. Ce qui est absolu par contre, c'est le caractère assez unique d'un album "électro" par un des plus grands noms du black metal, par un mélomane complet.
A mettre entre les mains de tout fan de Fenriz un tant soi peu ouvert d'esprit, on est évidemment loin du "black metal ist krieg" ou du "trve norwegian black metal".
Fenriz cite Tangerine Dream dans ses influences, mais j'ai de toute façon du mal à voir comment on ne pourrait être influencé par ça. En tant que petit amateur d'électro, on entend clairement du Kraftwerk par ci par là (carrément Autobahn vers la quatrième minute de la première piste).
Je viens de lire, et il est intéressant de le savoir, que Darkthrone s'opposait au principe d'évolution stylistique d'un groupe donné, d'où le nombre important de side-project débuté par le sieur Nagell.