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Brutal et mental
Écouter Undertow, c'est se plonger dans des atmosphères lourdes et inquiétantes, c'est pénétrer dans des couloirs glauques (le souvenir du clip de "Sober" en appuie la vision) où l'on patauge dans...
le 23 oct. 2025
Écouter Undertow, c'est se plonger dans des atmosphères lourdes et inquiétantes, c'est pénétrer dans des couloirs glauques (le souvenir du clip de "Sober" en appuie la vision) où l'on patauge dans une souille collante, où l'hère courbé est en génuflexion dans son enfer ou de sexe, ou de drogue ou de religion, cette dernière souvent évoquée dans cette œuvre.
Écouter ce premier album de Tool, c'est d'accepter le corsetage de la chose qui orne la pochette et dont les tentacules représentent les dix injections sonores à supporter, à l'aide d'un fort mental, ce rock métal pesant particulièrement cérébral. Car la musique de Tool est une épreuve en soi quand on l'écoute dans ses élans tortueusement progressifs.
Depuis l'achat, il y a trente deux ans, de la cassette avant de racheter l'album en disque compact, "Intolerance", "Prison Sex", "Sober" et "Undertow" demeurent les passages que je préfère, accrochant toujours aussi bien à en presque ignorer le reste. Non pas que le reste est moins bon, attention ! Il y a peut-être une question de patience et davantage d'application pour apprécier la totalité de Undertow. "Bottom" vous secoue la colonne et le participant Henry Rollins vient vous murmurer à l'oreille dans un relâchement atmosphérique. Le quart d'heure autant tribal qu'imprécateur qu'est "Disgustipated" finit de nous digérer avant de nous laisser dans une stridulation continue, un acouphène aigu irritant terminant l'album et contre lequel on pourrait méditer si l'on en fait abstraction.
Undertow, c'est comme de prendre un chemin de la douleur, autant mentale que physique, au point de se dire que Tool serait à la musique ce que Clive Barker est à l'écriture et au cinéma, tant le groupe et l'écrivain réalisateur emmènent dans des atmosphères très particulières qui peuvent être autant malsaines et maladives.
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le 23 oct. 2025
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