Sinéad est devenue une amante et une mère. Elle aime son mari et son enfant. Elle pleure moins souvent (mais pas moins amèrement) pour l'Irlande et oublie cette fois de maudire le pape (qu'elle hait toujours). C'est qu'elle a trouvé un fragment d'honnêteté et qu'elle s'y cramponne. Ce dénuement-là, qui s'apparente plus à un arrangement paisible avec les démons qu'à une pacification universelle, fait plaisir à entendre. [Critique écrite en 1994]

Eric-Jubilado
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le 22 juil. 2014

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