Untrue
7.4
Untrue

Album de Burial (2007)

Le mystérieux producteur se cachant derrière Burial remet sur le devant de la scène le dubstep,
héritier de la drum'n'bass et de la dub. Basses omniprésentes et rythmes lourds, Untrue est un voyage dans un monde sombre et brumeux, une immersion glaciale dans des strates glauques et profondes, comme une expédition sans retour dans les noirceurs de l'âme humaine.
Kristoffe
8
Écrit par

Créée

le 24 déc. 2011

Critique lue 441 fois

Kristoffe

Écrit par

Critique lue 441 fois

7

D'autres avis sur Untrue

Untrue

Untrue

5

ultrabald

le 23 mars 2012

Suivre
Dernière modification

le 27 août 2012

Critique de Untrue par ultrabald

J'aime beaucoup Burial, j'ai longtemps hésité avant de ne mettre qu'un petit "5" pour cet album parce qu'affectivement je respecte beaucoup la musique qu'il propose. Déjà il apporte un vent de...

Untrue

Untrue

9

lehibououzbek

le 31 déc. 2012

Suivre

Imposture ou Génie ?

'Untrue' c'est le genre d'album quitte ou double comme je les appelle. Là où beaucoup y verront le génie, les autres quant à eux crieront haut et fort à une imposture. Je pense que les deux camps ont...

Untrue

Untrue

8

Kristoffe

le 24 déc. 2011

Suivre

Critique de Untrue par Kristoffe

Le mystérieux producteur se cachant derrière Burial remet sur le devant de la scène le dubstep, héritier de la drum'n'bass et de la dub. Basses omniprésentes et rythmes lourds, Untrue est un voyage...

Du même critique

High Violet

High Violet

8

Kristoffe

le 24 déc. 2011

Suivre

Critique de High Violet par Kristoffe

Si le tourment a toujours été l'un des principaux thèmes conducteurs pour The National, il en devient fascination sur High Violet et en développant des obsessions plus que jamais prenantes sur...

Sound of Silver

Sound of Silver

10

Kristoffe

le 24 déc. 2011

Suivre

Critique de Sound of Silver par Kristoffe

Impossible cette année d'être passé à côté de l'album du new-yorkais James Murphy et son LCD Soundsystem rythmé, halluciné, excellemment construit et génialement inspiré. Si le premier opus éponyme...

Dead Man’s Bones

Dead Man’s Bones

8

Kristoffe

le 24 déc. 2011

Suivre

Critique de Dead Man’s Bones par Kristoffe

Comme dans Half Nelson, Ryan Gosling, son regard et sa voix tombants, incarne au sein de Dead Man's Bones un désenchantement permanent, ponctué de grâce juvénile, sorte d'appels d'air réguliers dans...