le 6 juin 2014
Béatement...
Les mélodies les plus fines de l'année jouées par des vrais crétins cubiques : passé le temps de la dérision et de l'irritation devant ces compositeurs de la troisième génération, incapables jusqu'à...
Les mélodies les plus fines de l'année jouées par des vrais crétins cubiques : passé le temps de la dérision et de l'irritation devant ces compositeurs de la troisième génération, incapables jusqu'à présent d'écrire et de jouer simplement, il ne nous reste plus désormais qu'à sourire béatement. [Critique écrite en 1995]
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Créée
le 6 juin 2014
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le 6 juin 2014
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