8 ème album de l'artiste acclamé par la critique comme un de ses meilleurs, notamment par Pitchfork (8.7) et Paste (8) Pour ceux qui ne connaisse pas son style on est dans de l'electronica folk, autrement dit de l'electro qui à la douceur des composition sdu folk.


Le premier titre est une perle 7 minutes qui passe trop vite, une chanson joueuse et lugubre en même temps, comme un paysage d'orage orangé, la voix est presque feutrée, comme la composition.

Arrive le second titre, la voix sous vocoder est bouleversante, la musique minimaliste mais dune intensité folle, les paroles sont déchirantes au possible, les larmes montent en même temps que la magie de la voix emplie de tristesse.


Le 3 ème tranche avec les 2 titres, ici la tempête se dissipe, place à la basse funky donne de la joie au titre, mais même si il est vraiment pas mauvais on est en dessous des 2 précédents, et du reste de l'album, c'est d'ailleurs le seul morceaux joyeux.

Le 4 ème est chatoyant mais sans être trop much, la douceur de la trompette et de la batterie et du piano est un très beau moment de musique.


Le 5 ème titre est de la soul blanche à la Adèle, mais en beaucoup plus sombre, ça prend son temps, un beau titre.

le 6 ème titre est un titre de recueillement où elle chante sur ses parents morts durant son adolescence, la voix est déchirante emplie de nostalgie, simple mais tellement beau, elle prononce lonely 12 fois à la fin bouleversant, le titre se termine et on est chaos.


le 7 ème titre reprend sa tristesse ou mélancolie, il faut avoir le cœur bien accroché, mais c'est si le cas le titre vous porte, superbe voix, instrumentation dépouillé, superbe et encore plus avec les cœurs finaux tribaux et la trompette légère.

Le 8 ème est un très beau titre final, dans la même veine que les autres, mais il y a un côté presque apaisant à cette mélancolie, la guitare et le piano font partie de la réussite du titre.


Note: 17.25/10: Au final un album qui marque par sa douceur, sa nostalgie, son interprétation, on voudrait qu'il ne finisse jamais.

Zhurricane
8
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