Impossible de ne pas sourire devant les tronches impossibles des vieux ados de Weezer, et de renacler devant l’idée, certes un peu “marketing”, de l’album "coloré" tous les sept ans. Après les quatre premières chansons impeccables – ce n’est pas rien -, force est de constater que, comme à chaque fois, on s’ennuie un peu pendant ce disque de Weezer, pas si inspiré que cela et souvent lourdement agencé, comme si les tics de l’atroce punk rock américain des années 90 agitaient encore les compositions inégales de Cuomo & Co. [Critique écrite en 2008]