5
8 critiques
Crise de la cinquantaine
1994, deux chiens fous débarquent dans le monde du Rock, veste Umbro et Ray-ban Wayfarer, la morgue chevillée au corps, porte-étendard de la Working-class britannique et surtout, une symbiose...
le 30 nov. 2017
Noel en novembre.* badam tsum *
Bon… On va lui rentrer dedans au père Gallagher. On n’aime pas être sorti de notre zone de confort. D’habitude ses albums, ce sont 10 titres pop-rock hyper efficace et à la fin, tu comptes le nombre de "hooks" qui retienne ton attention. Sur « Who Built the Moon ? » , il chamboule son modèle !
Alors, je tempère mon propos immédiatement, ce n’est pas la cassure OK Computer/KID A, mais ça reste quand même sacrément pêchu! Il y a des tâches sur ce disque, bien sûr … Des tâches, il y en a toujours sur ses albums (cf. The Mexican).
Sur ce nouveau disque, soucis majeurs, c’est que les mauvais titres sont plus nombreux. On peut nommer les coupables tout de suite, « She Taught me How to Fly », « Black and White Sunshine » et ces Interludes insipides et inutiles. Les deux chansons, n’évoquent rien, sur « She Taught me How to Fly », l’héroïne du ciseau ne sauve pas l’affaire et quant à l’autre, je n’arrive même pas à la commenter tellement, c’est vide.
Y’a pas que les mauvais élèves, il y a aussi les moyens… Appréciation, « Fragile, peut mieux faire ! ». Ces titres-là, ils sont surtout au début de la galette, « Holy Mountain », « Fort Knox », « Keep on Reaching » et « Be Careful What You Wish For ». La première avec son ambiance Plastic Bertrand est sympa, mais ça ne sera pas un classique. « Fort Knox », une ouverture crédible (L’intérêt d’en faire un single par contre ?!) et « Be Careful », à une petite "vibes" Neil Young, un des maîtres de Noel. « Keep on Reaching » est bien foutu, pas de quoi se relever la nuit cela dit.
Et sur les dernières, la recette psychédélique prend vraiment bien ! « It’s a Beautiful World », bien écrite, bien produite, malgré l’interlude en français qui dérangera tous les mangeurs de grenouilles, est un des points d’orgue du disque. « If Love is the Law » à des belles paroles avec un petit parfum d’inédit. « The Man Who Built the Moon » est-elle vraiment superbe, avec son ambiance directement issue de l’Ouest américain.
La grosse nouveauté, c’est la cohérence. Pour la première fois chez NGHFB’s, on écoute un album ! On n’écoute pas une compil’, mais bel et bien un vrai disque formant un tout, ce n'est pas grandiose, mais c’est une première ! Sur les deux premiers, il y avait une petite cohérence, la compil’ était bien classée, dirons-nous ... Sur « Who Built the Moon ? » , cela s’entend qu’il a voulu écrire une galette dans son ensemble et pas un répertoire de chansons.
C’est un coup d’essai sur ce domaine pour le Chief, le fameux effort de transition. Moi, ça me rend impatient d’entendre son prochain, car lui sera peut-être magistral. D’ici là, il faudra attendre au son de « Who Built The Moon ? » et l’attente ne sera pas si désagréable.
Par contre, il faut le dire… Liam 1 – Noel 0.
On attend le match retour.
Cet utilisateur l'a également ajouté à sa liste Les meilleurs albums de 2017
Créée
le 24 nov. 2017
Critique lue 792 fois
5
8 critiques
1994, deux chiens fous débarquent dans le monde du Rock, veste Umbro et Ray-ban Wayfarer, la morgue chevillée au corps, porte-étendard de la Working-class britannique et surtout, une symbiose...
le 30 nov. 2017
8
193 critiques
Après deux premiers albums solos réussis, voire très réussis (Chasing Yesterday étant franchement emballant), le plus âgé des frères Gallagher (50 ans cette année) revient quelques semaines après le...
le 14 déc. 2017
5
60 critiques
Il y a plusieurs problèmes sur cet album. Noel Gallagher sort un album rétro comme a son habitude sauf que sa méthode de composition est radicalement différente. Résultat la patte Gallagher si on...
le 13 déc. 2017
8
27 critiques
Ce disque est une véritable prouesse … Liam est le roi des comebacks. Il nous l’avait dit, il ne fera pas d’album solo, il n’est pas une tapette. Même lorsque Noel lui avait bien sarcastiquement...
le 6 oct. 2017
8
27 critiques
Quel plaisir après la déception Humanz et ses (trop) nombreuses collaborations ! « The Now Now » est un album dansant, ensoleillé, invitant au voyage à travers le pays de l’oncle Sam. Logique quand...
le 28 juin 2018
9
27 critiques
Ce film ne parle pas de drague car la dragueurs sont lamentables. C'est l'évocation brute de la séduction, l'art d'être pris au jeu ou de jouer. Le titre est un slogan qui annonce tout. Bertrand aime...
le 11 déc. 2020
SensCritique dans votre poche.
Téléchargez l’app SensCritique.
Explorez. Vibrez. Partagez.



À proposNotre application mobile Notre extensionAideNous contacterEmploiL'éditoCGUAmazonSOTA
© 2026 SensCritique
Thème