9
le 1 mai 2020
Suivre"Drawn Into The Next Void"
Ayant négligé lâchement leur album de 2016, sans doute par paresse intellectuelle, j'étais pour autant resté sur une excellente impression d'Ulcerate avec le duo incontournable Destroyers Of...
Voici une superbe réédition du premier album de Mystifier, sorti à l’origine chez Heavy Metal Maniac en 1992 et ayant fait l'objet de plus rééditions déjà (dont une par le fameux label brésilien Cogumelo).
Le pack en question comprend un premier CD contenant les dix titres de l’album original plus deux morceaux bonus (issus sans doute de leur démo T.E.A.R. de 1990) ; en sus, un DVD contenant deux concerts (un au Nuclear War Now ! festival et un à Salvador de Bahia au Brésil, leur ville d’origine).
L’ensemble des morceaux du CD a été remasterisé pour l’occasion.
Je ne commenterai que le contenu musical de cette réédition, n’ayant pas eu accès au DVD.
Pour les présenter, Mystifier apparaît en 1989 sous la forme d’un quatuor mené par Beelzeebubth.
Wicca fait référence à une secte néo-païenne fondée par Gerald Brousseau Gardner qui s’est inspiré du druidisme, chamanisme et de diverses religions polythéistes de l’Antiquité ; le terme a d’ailleurs la même racine que le mot anglais « witch » (sorcier).
En comparant les deux bonus, morceaux plus anciens que ceux de Wicca, on constate que Mystifier a évolué d’un pur black bestial très inspiré de Sarcofago et des brutes canadiennes et finlandaises (disons Blasphemy et Beherit) vers une musique plus occulte, en ajoutant notamment des lignes de claviers et des interludes incantatoires qui renforcent les atmosphères et donnent sa particularité à Wicca comparé aux autres sorties brésiliennes de l’époque.
Bien que cet aspect ait été davantage développé sur leur album suivant Goetia, on sent déjà ici la volonté de Mystifier de se démarquer du black primitif de ses aînés, pour évoluer vers des sonorités plus subtiles à l’image de la scène grecque (Rotting Christ, Necromantia).
Wicca ne fait pas vraiment partie des classiques incontournables du black brésilien, sans doute en raison de son arrivée tardive au sein d’une scène déjà bien installée ; néanmoins, ce premier album mérite qu’on s’y attarde car il possède vraiment de grandes qualités de composition en plus d’un côté sauvage et une aura satanique hautement appréciables. Goetia est encore meilleur et j’espère qu’il fera également l’objet d’une aussi belle réédition.
Tracklist de Wicca (CD) :
*Titres bonus
Tracklist du DVD :
Nuclear War Now Fest
Live in Salvador
Créée
le 21 juin 2015
Critique lue 92 fois
9
le 1 mai 2020
SuivreAyant négligé lâchement leur album de 2016, sans doute par paresse intellectuelle, j'étais pour autant resté sur une excellente impression d'Ulcerate avec le duo incontournable Destroyers Of...
9
le 22 oct. 2017
SuivreDepuis la sortie de Blood Vaults, j'ai eu l'occasion de voir le groupe d'Alexander von Meilenwald en concert et The Ruins Of Beverast (TROB) s'avère particulièrement brillant dans l'exercice, les...
9
le 24 juin 2016
SuivreCes gros tarés de Howls Of Ebb ont encore pondu une aberration musicale cette année… pour notre plus grand plaisir. C’est un groupe que je suis ravi d’avoir découvert avec sa première sortie, déjà...
SensCritique dans votre poche.
Téléchargez l’app SensCritique.
Explorez. Vibrez. Partagez.



À proposNotre application mobile Notre extensionAideNous contacterEmploiL'éditoCGUAmazonSOTA
© 2026 SensCritique
Thème