Après le très bon Still Life in Decay (2023), j’étais persuadé que FACS allait chercher à nous revenir tôt ou tard en continuant à étirer ses titres sans oublier ce chaos habituel propre au groupe. Loupé !
Cette mélancolie âpre et bruitiste que l’on pouvait notamment retrouver sur « New Flag » (de plus de 10 minutes), qui concluait l’album, persiste encore et toujours avec ce Wish Defense, mais de manière plus formelle.
Les titres chez FACS semblent aimer à se développer et grandir à coups d’empilement de strates, et cette fois, il faut reconnaître que certains de ces assemblages m’ont laissé un peu sur le carreau après les premières écoutes de l’album.
Ce dernier étant court, toute distraction est à proscrire. Et c’est donc en répétant les écoutes que certains titres ont commencé à émerger et surtout que j’ai pu prendre un certain plaisir à l’écoute en comprenant un peu mieux où le groupe voulait m’emmener (pour mieux m’y perdre).
La suite du baratin ici https://exitmusik.fr/facs-wish-defense/