Récit simple, sans fioritures, très noir et désespéré. Il n'y a rien de fondamentalement nouveau dans Dust to Dust, la Weyland, une colonie, un "accident". Le récit prend le point de vue d'un enfant qui cherche à fuir la colonie avec sa mère. Si au niveau de l'histoire, on oubliera donc toute originalité, la qualité du dessin et la noirceur du récit mettent cette histoire assez courte (une centaine de pages) dans le haut du panier des récits Aliens de Dark Horse. Le style graphique très détaillé de Gabriel Hardman (également auteur du scénario) rappelle un peu Tristan Jones, un de mes dessinateurs préférés des BDs Aliens.