Il fallait s'y attendre, dans le monde fictif des affaires, le rival du bel homme est également un bel homme, mais en version méchante (cheveux longs, cigarette au bec, voleur de baisers). Que c'est stupide !
Une fois encore, l'héroïne (mais peut-on être une héroïne quand on ne fait jamais rien ?) est complètement dépendante des actions et paroles des autres personnages. C'est d'autant plus frustrant que le lecteur prend une espèce de plaisir à la voir se faire chérir partout, tout le temps. J'imagine que c'est pour cette raison que la série dépasse les dix tomes, les gens y trouvent un certain réconfort.
C'est ici que je quitte cette histoire qui ne va nulle part (lire les résumés des volumes suivants suffit amplement).