Bluffée par le premier tome, celui-ci me laisse à nouveau mélancoliquement charmée.
Les dessins sont d'une extrême beauté. Le paradoxe entre les traits fins, délicats et l'humour second degré, la noirceur du propos, retranscrit parfaitement la naïveté de Charles. Et me touche.
Ce second tome nous en apprend plus, il répond à nos interrogations, nous donne une perspective.
Le découpage en scénettes semble décousu mais révèle une habileté scénaristique sans égal.
Partagée entre rires et larmes tout au long du récit, je n'ai qu'une envie : le relire.