des copains et des billes
Avec un dessin assez simple mais jamais simpliste, l’auteur américain retrace avec une certaine forme de poésie, de douceur et de cruauté mêlées ces années d’insouciance et de naïveté où les enfants vivaient leurs fantasmes principalement à travers les bandes dessinées et les séries télé de l’époque. Une culture pop plutôt bien retranscrite, comme des fragments de jeunesse qui remontent à la surface et font redécouvrir au lecteur toute la panoplie des émotions qui peuvent animer les adolescents de cette époque.
Une bande dessinée pleine de charme qui rappela sans doute bien des souvenirs à ceux qui ont dépassé la quarantaine.