Joseph et Henry sont sur un bateau (aucun ne tombe à l'eau). Puis vivent sur une ile. Plus tard, on retrouve Henry seul à la dérive. Il est retrouvé par des gardes côtes. Il retrouve enfin la civilisation et semble bien décidé à en gouter tous les plaisirs dans une ivresse de vivre débordante et surtout contagieuse.
J'ai beaucoup aimer jusqu'au 3/4 fin. Cette espèce d'envie de vivre, de bruler la chandelle par les deux bouts est vraiment bien représenté. Mais l'explication du pourquoi est au final assez bof. L'introduction d'un élément fantastique n'est à mon avis pas nécéssaire et casse l'album.
Dommage car pour un premier album, j'ai trouvé ça agréable est très joli.