Les contes de la ruelle par raise your chicken wing

Un recueil de petites histoires d'une légèreté rafraîchissante. Idéal pour lire à l'ombre d'un arbre un dimanche après-midi. Un très joli album qui rappelle à la fois les films des studios Ghibli et le manga coréen La bicyclette rouge de Kim Dong Hwa.

AngelAdam
7
Écrit par

Créée

le 12 mai 2016

Critique lue 146 fois

Critique lue 146 fois

1

D'autres avis sur Les contes de la ruelle

Les contes de la ruelle

Les contes de la ruelle

8

Ladythat

le 13 mai 2020

Suivre

Critique de Les contes de la ruelle par Ladythat

Yu’er est une enfant qui souffre d’une paralysie des membres inférieurs, son grand-père prend soin d’elle au quotidien et l’accompagne à vélo dans ce vieux quartier de Pékin où ils vivent,...

Les contes de la ruelle

Les contes de la ruelle

7

AngelAdam

le 12 mai 2016

Suivre

Critique de Les contes de la ruelle par raise your chicken wing

Un recueil de petites histoires d'une légèreté rafraîchissante. Idéal pour lire à l'ombre d'un arbre un dimanche après-midi. Un très joli album qui rappelle à la fois les films des studios Ghibli et...

Du même critique

Bots, tome 1

Bots, tome 1

8

AngelAdam

le 10 mai 2016

Suivre

Critique de Bots, tome 1 par raise your chicken wing

Les êtres humains on disparu pour laisser place à une civilisation de robots qui ignore tout de l'humanité qui l'a créée. L'un des robots se rend compte qu'il contient une créature étrange à...

GenPet, tome 1

GenPet, tome 1

8

AngelAdam

le 27 mai 2016

Suivre

Critique de GenPet, tome 1 par raise your chicken wing

Qui n'a jamais rêvé d'avoir un animal de compagnie sur mesure pour garde du corps et meilleur copain? A peine rentré de Chine avec sa "petite bête", Nat est séparé de ses parents et se retrouve dans...

Moi, jardinier citadin

Moi, jardinier citadin

7

AngelAdam

le 15 sept. 2016

Suivre

Critique de Moi, jardinier citadin par raise your chicken wing

Le crédeau des bandes dessinées coréennes semblent être, encore plus que les oeuvres chinoises et japonaises, la légèreté et le contemplatif. Moi, Jardinier Citadin ne raconte pas véritablement...