👉 On vous partage notre 1er bilan de la nouvelle version de SensCritique.
Continuez à suivre l'avancée du site sur journal de bord.

Scénario :

Yûji Aoki
Date de publication (France) : 1990Langue d'origine : JaponaisRésumé : Naniwa, c’est l’ancien nom d'Ōsaka. Kin.yū, c’est la circulation monétaire, les prêts et les remboursements au sens large, et dō, c’est la voie, au sens ici de choix professionnel, d’apprentissage d’un art. Naniwa kin.yūdō est donc un manga dont l’histoire se déroule à Ōsaka, dans le milieu des sarakin (サラ金?), qui sont des entreprises un peu louches, pratiquant des prêts à taux usuraires, et des recouvrements de créances parfois musclés. Plus ou moins liés à la pègre, n’importe quel commerçant d’Ōsaka vous dira qu’il vaut mieux éviter de leur emprunter l’argent, car il peut être particulièrement difficile de les rembourser. Haibara Yonosuke est sans arrêt sollicité par son patron, pourtant déjà criblé de dettes, pour aller emprunter de l’argent en son nom chez un sarakin. Et quand un beau jour celui-ci prend la fuite en emportant la caisse, Haibara se retrouve au chômage, et avec des quantités de dettes avec lesquelles il n’a pas grand-chose à voir. Mais il n’est pas sans ressources, et après quelques surprises, il va peu à peu faire son chemin dans le monde haut en couleurs des sarakin…