Reynolds annonce qu’il va acheter le narval en espèce sonnante et trébuchante, surprenant toutes les parties impliquées dans la transaction. De son côté Eve, qui a voulu doubler les représentants des quartiers de la ville, subit les foudres de Keeman, le chef du comptoir de commerce auquel Lawrence est affilié. Ce dernier, chargé de jouer les intermédiaires, semble toujours aussi dépassé par les événements. Du moins jusqu’au moment où il comprend comment Reynolds a pu amasser autant d’argent sans que personne ne s’en rende compte...
Enfin l’arc de Ghelbe se termine ! Il a fallu tellement longtemps pour régler cette affaire de Narval loin d’être passionnante que j’ai fini par lire sa conclusion en diagonale. Holo joue le rôle d’une simple faire valoir et tous les protagonistes, uniquement motivés par l’appât du gain, n’attirent pas la moindre sympathie. Le monde des marchands, où seule la cupidité guide les relations humaines, est détestable au possible. Surtout, la quête de notre trio (trouver un livre interdit) passe au second plan, ce qui fait perdre beaucoup d’intérêt au récit. Bref, je suis ravi de voir que l’histoire avance (enfin) dans une nouvelle direction à la fin de ce tome.