L'actualité sur Visages du temps

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AlexandreChouette

a attribué 8/10 à la BD

Visages du temps

Sammy Stein · 2020

Résumé · En 17 récits de longueur variable, au gré de mises en scènes qui sont autant de propositions d’installations, de sculptures, d’images et de concepts, Sammy Stein offre de déambuler dans des musées imaginaires (« Le musée de la Tortue », « Archives du musée de cristal »), de visiter des collections rêvées (« Visages du temps », « Multimonde »), rend hommage à un artiste obscur dont l’œuvre a presque entièrement disparu (« Salut Marcel »), convoque les souvenirs d’un lieu fictif et de ses artefacts (« Galerie 128 », « Retour vers le centre »), décrit une œuvre impossible (« Fireworks »), observe le processus de transformation d’une forme en une autre (« Moving sculpture », « Camouflage », « Bye bye Dada »), et évoque même de fantastiques recettes de cuisine (« Le grand restaurant », épisodes 1 et 2). Avec une fantaisie à nulle autre pareille, Sammy Stein drape d’oripeaux en polyamide et viscose de vastes monuments mélancoliques, suggère sous des titres pleins d’emphase des œuvres toutes de modestie… Aussi bien, Sammy Stein élabore puis détruit avec pudeur les memento mori d’un temps que personne n’a connu ni ne connaîtra.

8

AlexandreChouette
T. Wazoo

a attribué 8/10 à la BD

Visages du temps

Sammy Stein · 2020

Résumé · En 17 récits de longueur variable, au gré de mises en scènes qui sont autant de propositions d’installations, de sculptures, d’images et de concepts, Sammy Stein offre de déambuler dans des musées imaginaires (« Le musée de la Tortue », « Archives du musée de cristal »), de visiter des collections rêvées (« Visages du temps », « Multimonde »), rend hommage à un artiste obscur dont l’œuvre a presque entièrement disparu (« Salut Marcel »), convoque les souvenirs d’un lieu fictif et de ses artefacts (« Galerie 128 », « Retour vers le centre »), décrit une œuvre impossible (« Fireworks »), observe le processus de transformation d’une forme en une autre (« Moving sculpture », « Camouflage », « Bye bye Dada »), et évoque même de fantastiques recettes de cuisine (« Le grand restaurant », épisodes 1 et 2). Avec une fantaisie à nulle autre pareille, Sammy Stein drape d’oripeaux en polyamide et viscose de vastes monuments mélancoliques, suggère sous des titres pleins d’emphase des œuvres toutes de modestie… Aussi bien, Sammy Stein élabore puis détruit avec pudeur les memento mori d’un temps que personne n’a connu ni ne connaîtra.

8

T. Wazoo
Loulou Tempura

a envie de lire la BD

yannishardy

a attribué 9/10 à la BD

Visages du temps

Sammy Stein · 2020

Résumé · En 17 récits de longueur variable, au gré de mises en scènes qui sont autant de propositions d’installations, de sculptures, d’images et de concepts, Sammy Stein offre de déambuler dans des musées imaginaires (« Le musée de la Tortue », « Archives du musée de cristal »), de visiter des collections rêvées (« Visages du temps », « Multimonde »), rend hommage à un artiste obscur dont l’œuvre a presque entièrement disparu (« Salut Marcel »), convoque les souvenirs d’un lieu fictif et de ses artefacts (« Galerie 128 », « Retour vers le centre »), décrit une œuvre impossible (« Fireworks »), observe le processus de transformation d’une forme en une autre (« Moving sculpture », « Camouflage », « Bye bye Dada »), et évoque même de fantastiques recettes de cuisine (« Le grand restaurant », épisodes 1 et 2). Avec une fantaisie à nulle autre pareille, Sammy Stein drape d’oripeaux en polyamide et viscose de vastes monuments mélancoliques, suggère sous des titres pleins d’emphase des œuvres toutes de modestie… Aussi bien, Sammy Stein élabore puis détruit avec pudeur les memento mori d’un temps que personne n’a connu ni ne connaîtra.

9

yannishardy
Sea_Salt

a attribué 9/10 à la BD

Visages du temps

Sammy Stein · 2020

Résumé · En 17 récits de longueur variable, au gré de mises en scènes qui sont autant de propositions d’installations, de sculptures, d’images et de concepts, Sammy Stein offre de déambuler dans des musées imaginaires (« Le musée de la Tortue », « Archives du musée de cristal »), de visiter des collections rêvées (« Visages du temps », « Multimonde »), rend hommage à un artiste obscur dont l’œuvre a presque entièrement disparu (« Salut Marcel »), convoque les souvenirs d’un lieu fictif et de ses artefacts (« Galerie 128 », « Retour vers le centre »), décrit une œuvre impossible (« Fireworks »), observe le processus de transformation d’une forme en une autre (« Moving sculpture », « Camouflage », « Bye bye Dada »), et évoque même de fantastiques recettes de cuisine (« Le grand restaurant », épisodes 1 et 2). Avec une fantaisie à nulle autre pareille, Sammy Stein drape d’oripeaux en polyamide et viscose de vastes monuments mélancoliques, suggère sous des titres pleins d’emphase des œuvres toutes de modestie… Aussi bien, Sammy Stein élabore puis détruit avec pudeur les memento mori d’un temps que personne n’a connu ni ne connaîtra.

9

Sea_Salt
AntoaimelaBD

a attribué 7/10 à la BD

Visages du temps

Sammy Stein · 2020

Résumé · En 17 récits de longueur variable, au gré de mises en scènes qui sont autant de propositions d’installations, de sculptures, d’images et de concepts, Sammy Stein offre de déambuler dans des musées imaginaires (« Le musée de la Tortue », « Archives du musée de cristal »), de visiter des collections rêvées (« Visages du temps », « Multimonde »), rend hommage à un artiste obscur dont l’œuvre a presque entièrement disparu (« Salut Marcel »), convoque les souvenirs d’un lieu fictif et de ses artefacts (« Galerie 128 », « Retour vers le centre »), décrit une œuvre impossible (« Fireworks »), observe le processus de transformation d’une forme en une autre (« Moving sculpture », « Camouflage », « Bye bye Dada »), et évoque même de fantastiques recettes de cuisine (« Le grand restaurant », épisodes 1 et 2). Avec une fantaisie à nulle autre pareille, Sammy Stein drape d’oripeaux en polyamide et viscose de vastes monuments mélancoliques, suggère sous des titres pleins d’emphase des œuvres toutes de modestie… Aussi bien, Sammy Stein élabore puis détruit avec pudeur les memento mori d’un temps que personne n’a connu ni ne connaîtra.

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AntoaimelaBD
Marine_is_swimming

a recommandé la BD

et lui a attribué 9/10

Visages du temps

Sammy Stein · 2020

Résumé · En 17 récits de longueur variable, au gré de mises en scènes qui sont autant de propositions d’installations, de sculptures, d’images et de concepts, Sammy Stein offre de déambuler dans des musées imaginaires (« Le musée de la Tortue », « Archives du musée de cristal »), de visiter des collections rêvées (« Visages du temps », « Multimonde »), rend hommage à un artiste obscur dont l’œuvre a presque entièrement disparu (« Salut Marcel »), convoque les souvenirs d’un lieu fictif et de ses artefacts (« Galerie 128 », « Retour vers le centre »), décrit une œuvre impossible (« Fireworks »), observe le processus de transformation d’une forme en une autre (« Moving sculpture », « Camouflage », « Bye bye Dada »), et évoque même de fantastiques recettes de cuisine (« Le grand restaurant », épisodes 1 et 2). Avec une fantaisie à nulle autre pareille, Sammy Stein drape d’oripeaux en polyamide et viscose de vastes monuments mélancoliques, suggère sous des titres pleins d’emphase des œuvres toutes de modestie… Aussi bien, Sammy Stein élabore puis détruit avec pudeur les memento mori d’un temps que personne n’a connu ni ne connaîtra.

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Marine_is_swimming
CorentinL

a attribué 7/10 à la BD

Visages du temps

Sammy Stein · 2020

Résumé · En 17 récits de longueur variable, au gré de mises en scènes qui sont autant de propositions d’installations, de sculptures, d’images et de concepts, Sammy Stein offre de déambuler dans des musées imaginaires (« Le musée de la Tortue », « Archives du musée de cristal »), de visiter des collections rêvées (« Visages du temps », « Multimonde »), rend hommage à un artiste obscur dont l’œuvre a presque entièrement disparu (« Salut Marcel »), convoque les souvenirs d’un lieu fictif et de ses artefacts (« Galerie 128 », « Retour vers le centre »), décrit une œuvre impossible (« Fireworks »), observe le processus de transformation d’une forme en une autre (« Moving sculpture », « Camouflage », « Bye bye Dada »), et évoque même de fantastiques recettes de cuisine (« Le grand restaurant », épisodes 1 et 2). Avec une fantaisie à nulle autre pareille, Sammy Stein drape d’oripeaux en polyamide et viscose de vastes monuments mélancoliques, suggère sous des titres pleins d’emphase des œuvres toutes de modestie… Aussi bien, Sammy Stein élabore puis détruit avec pudeur les memento mori d’un temps que personne n’a connu ni ne connaîtra.

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CorentinL
titiine

a attribué 9/10 à la BD

Visages du temps

Sammy Stein · 2020

Résumé · En 17 récits de longueur variable, au gré de mises en scènes qui sont autant de propositions d’installations, de sculptures, d’images et de concepts, Sammy Stein offre de déambuler dans des musées imaginaires (« Le musée de la Tortue », « Archives du musée de cristal »), de visiter des collections rêvées (« Visages du temps », « Multimonde »), rend hommage à un artiste obscur dont l’œuvre a presque entièrement disparu (« Salut Marcel »), convoque les souvenirs d’un lieu fictif et de ses artefacts (« Galerie 128 », « Retour vers le centre »), décrit une œuvre impossible (« Fireworks »), observe le processus de transformation d’une forme en une autre (« Moving sculpture », « Camouflage », « Bye bye Dada »), et évoque même de fantastiques recettes de cuisine (« Le grand restaurant », épisodes 1 et 2). Avec une fantaisie à nulle autre pareille, Sammy Stein drape d’oripeaux en polyamide et viscose de vastes monuments mélancoliques, suggère sous des titres pleins d’emphase des œuvres toutes de modestie… Aussi bien, Sammy Stein élabore puis détruit avec pudeur les memento mori d’un temps que personne n’a connu ni ne connaîtra.

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titiine
grimad

a attribué 9/10 à la BD

Visages du temps

Sammy Stein · 2020

Résumé · En 17 récits de longueur variable, au gré de mises en scènes qui sont autant de propositions d’installations, de sculptures, d’images et de concepts, Sammy Stein offre de déambuler dans des musées imaginaires (« Le musée de la Tortue », « Archives du musée de cristal »), de visiter des collections rêvées (« Visages du temps », « Multimonde »), rend hommage à un artiste obscur dont l’œuvre a presque entièrement disparu (« Salut Marcel »), convoque les souvenirs d’un lieu fictif et de ses artefacts (« Galerie 128 », « Retour vers le centre »), décrit une œuvre impossible (« Fireworks »), observe le processus de transformation d’une forme en une autre (« Moving sculpture », « Camouflage », « Bye bye Dada »), et évoque même de fantastiques recettes de cuisine (« Le grand restaurant », épisodes 1 et 2). Avec une fantaisie à nulle autre pareille, Sammy Stein drape d’oripeaux en polyamide et viscose de vastes monuments mélancoliques, suggère sous des titres pleins d’emphase des œuvres toutes de modestie… Aussi bien, Sammy Stein élabore puis détruit avec pudeur les memento mori d’un temps que personne n’a connu ni ne connaîtra.

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grimad
areksu

a attribué 6/10 à la BD

JackFost

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et lui a attribué 8/10

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Sammy Stein · 2020

Résumé · En 17 récits de longueur variable, au gré de mises en scènes qui sont autant de propositions d’installations, de sculptures, d’images et de concepts, Sammy Stein offre de déambuler dans des musées imaginaires (« Le musée de la Tortue », « Archives du musée de cristal »), de visiter des collections rêvées (« Visages du temps », « Multimonde »), rend hommage à un artiste obscur dont l’œuvre a presque entièrement disparu (« Salut Marcel »), convoque les souvenirs d’un lieu fictif et de ses artefacts (« Galerie 128 », « Retour vers le centre »), décrit une œuvre impossible (« Fireworks »), observe le processus de transformation d’une forme en une autre (« Moving sculpture », « Camouflage », « Bye bye Dada »), et évoque même de fantastiques recettes de cuisine (« Le grand restaurant », épisodes 1 et 2). Avec une fantaisie à nulle autre pareille, Sammy Stein drape d’oripeaux en polyamide et viscose de vastes monuments mélancoliques, suggère sous des titres pleins d’emphase des œuvres toutes de modestie… Aussi bien, Sammy Stein élabore puis détruit avec pudeur les memento mori d’un temps que personne n’a connu ni ne connaîtra.

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JackFost
LaMarge

a attribué 7/10 à la BD

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Une année graphique : 2020

Visages du temps

Sammy Stein · 2020

Résumé · En 17 récits de longueur variable, au gré de mises en scènes qui sont autant de propositions d’installations, de sculptures, d’images et de concepts, Sammy Stein offre de déambuler dans des musées imaginaires (« Le musée de la Tortue », « Archives du musée de cristal »), de visiter des collections rêvées (« Visages du temps », « Multimonde »), rend hommage à un artiste obscur dont l’œuvre a presque entièrement disparu (« Salut Marcel »), convoque les souvenirs d’un lieu fictif et de ses artefacts (« Galerie 128 », « Retour vers le centre »), décrit une œuvre impossible (« Fireworks »), observe le processus de transformation d’une forme en une autre (« Moving sculpture », « Camouflage », « Bye bye Dada »), et évoque même de fantastiques recettes de cuisine (« Le grand restaurant », épisodes 1 et 2). Avec une fantaisie à nulle autre pareille, Sammy Stein drape d’oripeaux en polyamide et viscose de vastes monuments mélancoliques, suggère sous des titres pleins d’emphase des œuvres toutes de modestie… Aussi bien, Sammy Stein élabore puis détruit avec pudeur les memento mori d’un temps que personne n’a connu ni ne connaîtra.

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LaMarge
François Dufeu

a attribué 7/10 à la BD

Visages du temps

Sammy Stein · 2020

Résumé · En 17 récits de longueur variable, au gré de mises en scènes qui sont autant de propositions d’installations, de sculptures, d’images et de concepts, Sammy Stein offre de déambuler dans des musées imaginaires (« Le musée de la Tortue », « Archives du musée de cristal »), de visiter des collections rêvées (« Visages du temps », « Multimonde »), rend hommage à un artiste obscur dont l’œuvre a presque entièrement disparu (« Salut Marcel »), convoque les souvenirs d’un lieu fictif et de ses artefacts (« Galerie 128 », « Retour vers le centre »), décrit une œuvre impossible (« Fireworks »), observe le processus de transformation d’une forme en une autre (« Moving sculpture », « Camouflage », « Bye bye Dada »), et évoque même de fantastiques recettes de cuisine (« Le grand restaurant », épisodes 1 et 2). Avec une fantaisie à nulle autre pareille, Sammy Stein drape d’oripeaux en polyamide et viscose de vastes monuments mélancoliques, suggère sous des titres pleins d’emphase des œuvres toutes de modestie… Aussi bien, Sammy Stein élabore puis détruit avec pudeur les memento mori d’un temps que personne n’a connu ni ne connaîtra.

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François Dufeu