Les planches affichant une scène de tuerie se suivent mais ne se ressemblent pas en ouverture de tome, si bien que, devant tant de créativité morbide, je n'ai pas pu retenir un ricanement tout aussi admiratif que dégoûté. Seulement, après ces premières pages sanguinolentes vient le réveil du protagoniste jusque-là effacé, un réveil étiré sur des dizaines de cases, en fait endormant tant le caractère de cet anti-héros ambigu est rendu désagréable par une mollesse qu'on croirait chronique. J'ai un attachement plus grand pour les personnages clairement définis, bien qu'ils soient « méchants »...