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Sombres individus
L'intrigue d'Alger la noire ne brille pas de par son originalité ou ses retournements de situation à couper le souffle mais plutôt de par la volonté puissante de l'auteur de l'inscrire dans le...
le 19 juil. 2020
L'intrigue d'Alger la noire ne brille pas de par son originalité ou ses retournements de situation à couper le souffle mais plutôt de par la volonté puissante de l'auteur de l'inscrire dans le contexte politique tendu de l'année 1962. (On note aussi le petit jeu de mot dans le titre).
Ainsi, ce qui ne devait être qu'un double homicide se retrouve à impliquer tous les horizons politiques de l'OAS au FLN. Paco bidule (flic brun ténébreux charismatique, donc cliché) court alors à travers villes et bordels en quête du coupable. Pour remonter jusqu'à lui, toujours le même stratagème : l'interrogé nie ou ment, Paco le coince, l'interrogé avoue tout... du niveau Scooby-Doo quoi...
Côté graphique, c'est sympa en 2012 de retrouver des vrais dessins non assistés numériquement m'enfin... je ne les trouve pas terrible (étant habituée au style très propres des mangas). Sauf les femmes qui sont toutes très soignées.
[Conclusion]
Ouais, bof, n'étant pas vraiment friande des histoires de familles interdites aux mineurs (ça me dégoûte plus qu'autre chose), le reste du schmiblick a du mal a sauver le navire. Les personnages sont variés mais soit clichés soit un peu plats (à la limite seul le fils Thévenot a bénéficié d'efforts dans son écriture) et le style graphique laisse souvent à désirer. Seule l'inscription de l'intrigue dans le contexte social et politique complexe de l'Algérie du début des années 60 rend le truc un minimum intéressant.
Créée
le 19 juil. 2020
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L'intrigue d'Alger la noire ne brille pas de par son originalité ou ses retournements de situation à couper le souffle mais plutôt de par la volonté puissante de l'auteur de l'inscrire dans le...
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