Ce cinquième tome est l'occasion de quitter le cadre universitaire pour explorer plus en profondeur l'univers de Beastars, particulièrement celui des adultes — bien plus violent — ; par conséquent, moins de personnages sont présents, même Louis doit se contenter de huit ou neuf pages (mais quelles pages !). J'ai quelquefois eu l'impression de lire un tout autre manga tant les épisodes sont brutaux, voire obscènes.
D'autre part, j'ai trouvé la justification des agissements de Haru d'une telle légèreté que je n'adhère toujours pas à son comportement, ni même à son caractère. Je doute de la voir disparaître un jour mais bon...