La plume maligne de Kerascoët et Hubert offre en trois volumes la profondeur philosophique des contes, alliant humour et aventure, avec l'évidence des classiques. Rien d'excessif dans cette malédiction de la beauté : elle est bien le reflet de ce monde, qui perd toute raison pour un peu de séduction. De quoi réviser Platon qui défendait l'idée suprême de l'Amour dans Le Banquet. Cet idéalisme mène à la folie et à la mort. Il n'est nul état qui permet l'apaisement. Pour le plus grand bonheur du lecteur.