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Béla sans monde

Simon Roussin · 2025

Résumé · Après vingt-cinq ans d'un exil nécessaire sur une planète lointaine, le fils de Lemon Jefferson s'en retourne sur ses terres. Avec encore en tête les actes héroïques de son père, il atterrit à son grand désarroi dans un monde qui a (presque) tout oublié. Et pour cause : ce n'est pas vingt-cinq ans qui ont passés ici, mais deux siècles et demi. Celui qui se fait désormais appeler Béla Jefferson découvre grâce aux rituels de la population locale que son père fut assassiné et que règne aujourd'hui une mystérieuse Dame de Minuit. De traces effacées en ruines chancelantes, de visions chamaniques en récits légendaires, il tente de recoller les morceaux et de se souvenir d'une aventure qu'il ne vivra jamais. Après Des Vivants, couronné du Prix spécial du jury à Angoulême, Simon Roussin revient à ses anciennes amours : les feutres et l'univers de sa première bande dessinée, Lemon Jefferson et la grande aventure. Mais faire une suite serait bien trop simple pour le dessinateur lyonnais. Comment faire une suite, quand autant l'auteur que les personnages ont oublié ce qu'il s'est passé avant ? Car Béla sans monde est une bande dessinée à deux visages. Il y a d'abord le côté pile, le plus direct, celui d'un récit d'aventures qui narre le retour du fils sur les terres de son aïeul. Une histoire où les feutres s'emballent et où les rebondissements sont incessants. Et puis, il y a le côté face, à dénicher dans le sous-texte, celui d'un auteur qui tord la frise chronologique pour se retourner sur la nature même de son travail et ses motifs récurrents. Les deux finissant par se rejoindre, inévitablement, dans une réflexion commune du héros et de son créateur sur le temps et l'oubli qu'il charrie. Les deux questionnent alors le principe même du récit d'aventure, quand, justement, il n'y en a plus. Son souvenir seul sera-t-il suffisant ?

10

viallonc
ColdWarKid

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yobrd

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Pit Pitou

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Béla sans monde

Simon Roussin · 2025

Résumé · Après vingt-cinq ans d'un exil nécessaire sur une planète lointaine, le fils de Lemon Jefferson s'en retourne sur ses terres. Avec encore en tête les actes héroïques de son père, il atterrit à son grand désarroi dans un monde qui a (presque) tout oublié. Et pour cause : ce n'est pas vingt-cinq ans qui ont passés ici, mais deux siècles et demi. Celui qui se fait désormais appeler Béla Jefferson découvre grâce aux rituels de la population locale que son père fut assassiné et que règne aujourd'hui une mystérieuse Dame de Minuit. De traces effacées en ruines chancelantes, de visions chamaniques en récits légendaires, il tente de recoller les morceaux et de se souvenir d'une aventure qu'il ne vivra jamais. Après Des Vivants, couronné du Prix spécial du jury à Angoulême, Simon Roussin revient à ses anciennes amours : les feutres et l'univers de sa première bande dessinée, Lemon Jefferson et la grande aventure. Mais faire une suite serait bien trop simple pour le dessinateur lyonnais. Comment faire une suite, quand autant l'auteur que les personnages ont oublié ce qu'il s'est passé avant ? Car Béla sans monde est une bande dessinée à deux visages. Il y a d'abord le côté pile, le plus direct, celui d'un récit d'aventures qui narre le retour du fils sur les terres de son aïeul. Une histoire où les feutres s'emballent et où les rebondissements sont incessants. Et puis, il y a le côté face, à dénicher dans le sous-texte, celui d'un auteur qui tord la frise chronologique pour se retourner sur la nature même de son travail et ses motifs récurrents. Les deux finissant par se rejoindre, inévitablement, dans une réflexion commune du héros et de son créateur sur le temps et l'oubli qu'il charrie. Les deux questionnent alors le principe même du récit d'aventure, quand, justement, il n'y en a plus. Son souvenir seul sera-t-il suffisant ?

7

Pit Pitou
Maeva_Sohm

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Kaia44

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Clara W

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Béla sans monde

Simon Roussin · 2025

Résumé · Après vingt-cinq ans d'un exil nécessaire sur une planète lointaine, le fils de Lemon Jefferson s'en retourne sur ses terres. Avec encore en tête les actes héroïques de son père, il atterrit à son grand désarroi dans un monde qui a (presque) tout oublié. Et pour cause : ce n'est pas vingt-cinq ans qui ont passés ici, mais deux siècles et demi. Celui qui se fait désormais appeler Béla Jefferson découvre grâce aux rituels de la population locale que son père fut assassiné et que règne aujourd'hui une mystérieuse Dame de Minuit. De traces effacées en ruines chancelantes, de visions chamaniques en récits légendaires, il tente de recoller les morceaux et de se souvenir d'une aventure qu'il ne vivra jamais. Après Des Vivants, couronné du Prix spécial du jury à Angoulême, Simon Roussin revient à ses anciennes amours : les feutres et l'univers de sa première bande dessinée, Lemon Jefferson et la grande aventure. Mais faire une suite serait bien trop simple pour le dessinateur lyonnais. Comment faire une suite, quand autant l'auteur que les personnages ont oublié ce qu'il s'est passé avant ? Car Béla sans monde est une bande dessinée à deux visages. Il y a d'abord le côté pile, le plus direct, celui d'un récit d'aventures qui narre le retour du fils sur les terres de son aïeul. Une histoire où les feutres s'emballent et où les rebondissements sont incessants. Et puis, il y a le côté face, à dénicher dans le sous-texte, celui d'un auteur qui tord la frise chronologique pour se retourner sur la nature même de son travail et ses motifs récurrents. Les deux finissant par se rejoindre, inévitablement, dans une réflexion commune du héros et de son créateur sur le temps et l'oubli qu'il charrie. Les deux questionnent alors le principe même du récit d'aventure, quand, justement, il n'y en a plus. Son souvenir seul sera-t-il suffisant ?

7

Clara W
MoiJeSuisUnPopeux

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Béla sans monde

Simon Roussin · 2025

Résumé · Après vingt-cinq ans d'un exil nécessaire sur une planète lointaine, le fils de Lemon Jefferson s'en retourne sur ses terres. Avec encore en tête les actes héroïques de son père, il atterrit à son grand désarroi dans un monde qui a (presque) tout oublié. Et pour cause : ce n'est pas vingt-cinq ans qui ont passés ici, mais deux siècles et demi. Celui qui se fait désormais appeler Béla Jefferson découvre grâce aux rituels de la population locale que son père fut assassiné et que règne aujourd'hui une mystérieuse Dame de Minuit. De traces effacées en ruines chancelantes, de visions chamaniques en récits légendaires, il tente de recoller les morceaux et de se souvenir d'une aventure qu'il ne vivra jamais. Après Des Vivants, couronné du Prix spécial du jury à Angoulême, Simon Roussin revient à ses anciennes amours : les feutres et l'univers de sa première bande dessinée, Lemon Jefferson et la grande aventure. Mais faire une suite serait bien trop simple pour le dessinateur lyonnais. Comment faire une suite, quand autant l'auteur que les personnages ont oublié ce qu'il s'est passé avant ? Car Béla sans monde est une bande dessinée à deux visages. Il y a d'abord le côté pile, le plus direct, celui d'un récit d'aventures qui narre le retour du fils sur les terres de son aïeul. Une histoire où les feutres s'emballent et où les rebondissements sont incessants. Et puis, il y a le côté face, à dénicher dans le sous-texte, celui d'un auteur qui tord la frise chronologique pour se retourner sur la nature même de son travail et ses motifs récurrents. Les deux finissant par se rejoindre, inévitablement, dans une réflexion commune du héros et de son créateur sur le temps et l'oubli qu'il charrie. Les deux questionnent alors le principe même du récit d'aventure, quand, justement, il n'y en a plus. Son souvenir seul sera-t-il suffisant ?

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Bonimath

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yobrd

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Thi Bo

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Béla sans monde

Simon Roussin · 2025

Résumé · Après vingt-cinq ans d'un exil nécessaire sur une planète lointaine, le fils de Lemon Jefferson s'en retourne sur ses terres. Avec encore en tête les actes héroïques de son père, il atterrit à son grand désarroi dans un monde qui a (presque) tout oublié. Et pour cause : ce n'est pas vingt-cinq ans qui ont passés ici, mais deux siècles et demi. Celui qui se fait désormais appeler Béla Jefferson découvre grâce aux rituels de la population locale que son père fut assassiné et que règne aujourd'hui une mystérieuse Dame de Minuit. De traces effacées en ruines chancelantes, de visions chamaniques en récits légendaires, il tente de recoller les morceaux et de se souvenir d'une aventure qu'il ne vivra jamais. Après Des Vivants, couronné du Prix spécial du jury à Angoulême, Simon Roussin revient à ses anciennes amours : les feutres et l'univers de sa première bande dessinée, Lemon Jefferson et la grande aventure. Mais faire une suite serait bien trop simple pour le dessinateur lyonnais. Comment faire une suite, quand autant l'auteur que les personnages ont oublié ce qu'il s'est passé avant ? Car Béla sans monde est une bande dessinée à deux visages. Il y a d'abord le côté pile, le plus direct, celui d'un récit d'aventures qui narre le retour du fils sur les terres de son aïeul. Une histoire où les feutres s'emballent et où les rebondissements sont incessants. Et puis, il y a le côté face, à dénicher dans le sous-texte, celui d'un auteur qui tord la frise chronologique pour se retourner sur la nature même de son travail et ses motifs récurrents. Les deux finissant par se rejoindre, inévitablement, dans une réflexion commune du héros et de son créateur sur le temps et l'oubli qu'il charrie. Les deux questionnent alors le principe même du récit d'aventure, quand, justement, il n'y en a plus. Son souvenir seul sera-t-il suffisant ?

7

Thi Bo
patatate

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Mildred_Baldwin

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BD (re)lues en 2025

Béla sans monde

Simon Roussin · 2025

Résumé · Après vingt-cinq ans d'un exil nécessaire sur une planète lointaine, le fils de Lemon Jefferson s'en retourne sur ses terres. Avec encore en tête les actes héroïques de son père, il atterrit à son grand désarroi dans un monde qui a (presque) tout oublié. Et pour cause : ce n'est pas vingt-cinq ans qui ont passés ici, mais deux siècles et demi. Celui qui se fait désormais appeler Béla Jefferson découvre grâce aux rituels de la population locale que son père fut assassiné et que règne aujourd'hui une mystérieuse Dame de Minuit. De traces effacées en ruines chancelantes, de visions chamaniques en récits légendaires, il tente de recoller les morceaux et de se souvenir d'une aventure qu'il ne vivra jamais. Après Des Vivants, couronné du Prix spécial du jury à Angoulême, Simon Roussin revient à ses anciennes amours : les feutres et l'univers de sa première bande dessinée, Lemon Jefferson et la grande aventure. Mais faire une suite serait bien trop simple pour le dessinateur lyonnais. Comment faire une suite, quand autant l'auteur que les personnages ont oublié ce qu'il s'est passé avant ? Car Béla sans monde est une bande dessinée à deux visages. Il y a d'abord le côté pile, le plus direct, celui d'un récit d'aventures qui narre le retour du fils sur les terres de son aïeul. Une histoire où les feutres s'emballent et où les rebondissements sont incessants. Et puis, il y a le côté face, à dénicher dans le sous-texte, celui d'un auteur qui tord la frise chronologique pour se retourner sur la nature même de son travail et ses motifs récurrents. Les deux finissant par se rejoindre, inévitablement, dans une réflexion commune du héros et de son créateur sur le temps et l'oubli qu'il charrie. Les deux questionnent alors le principe même du récit d'aventure, quand, justement, il n'y en a plus. Son souvenir seul sera-t-il suffisant ?

7

Mildred_Baldwin
Patouchou

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Béla sans monde

Simon Roussin · 2025

Résumé · Après vingt-cinq ans d'un exil nécessaire sur une planète lointaine, le fils de Lemon Jefferson s'en retourne sur ses terres. Avec encore en tête les actes héroïques de son père, il atterrit à son grand désarroi dans un monde qui a (presque) tout oublié. Et pour cause : ce n'est pas vingt-cinq ans qui ont passés ici, mais deux siècles et demi. Celui qui se fait désormais appeler Béla Jefferson découvre grâce aux rituels de la population locale que son père fut assassiné et que règne aujourd'hui une mystérieuse Dame de Minuit. De traces effacées en ruines chancelantes, de visions chamaniques en récits légendaires, il tente de recoller les morceaux et de se souvenir d'une aventure qu'il ne vivra jamais. Après Des Vivants, couronné du Prix spécial du jury à Angoulême, Simon Roussin revient à ses anciennes amours : les feutres et l'univers de sa première bande dessinée, Lemon Jefferson et la grande aventure. Mais faire une suite serait bien trop simple pour le dessinateur lyonnais. Comment faire une suite, quand autant l'auteur que les personnages ont oublié ce qu'il s'est passé avant ? Car Béla sans monde est une bande dessinée à deux visages. Il y a d'abord le côté pile, le plus direct, celui d'un récit d'aventures qui narre le retour du fils sur les terres de son aïeul. Une histoire où les feutres s'emballent et où les rebondissements sont incessants. Et puis, il y a le côté face, à dénicher dans le sous-texte, celui d'un auteur qui tord la frise chronologique pour se retourner sur la nature même de son travail et ses motifs récurrents. Les deux finissant par se rejoindre, inévitablement, dans une réflexion commune du héros et de son créateur sur le temps et l'oubli qu'il charrie. Les deux questionnent alors le principe même du récit d'aventure, quand, justement, il n'y en a plus. Son souvenir seul sera-t-il suffisant ?

7

Patouchou
Petitrouge

a envie de lire le roman graphique

Kaptain-Kharma

a écrit un statut à propos du roman graphique

“Des fois c'est bien de se limiter à 4 ou 5 couleurs par page.”

Kaptain-Kharma

a attribué 4/10 au roman graphique

Chachapossum

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mahautgaucherand

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Bel-air

a attribué 6/10 au roman graphique

Margot Ingrassia

a envie de lire le roman graphique

justine_vernier

a recommandé le roman graphique

Béla sans monde

Simon Roussin · 2025

Résumé · Après vingt-cinq ans d'un exil nécessaire sur une planète lointaine, le fils de Lemon Jefferson s'en retourne sur ses terres. Avec encore en tête les actes héroïques de son père, il atterrit à son grand désarroi dans un monde qui a (presque) tout oublié. Et pour cause : ce n'est pas vingt-cinq ans qui ont passés ici, mais deux siècles et demi. Celui qui se fait désormais appeler Béla Jefferson découvre grâce aux rituels de la population locale que son père fut assassiné et que règne aujourd'hui une mystérieuse Dame de Minuit. De traces effacées en ruines chancelantes, de visions chamaniques en récits légendaires, il tente de recoller les morceaux et de se souvenir d'une aventure qu'il ne vivra jamais. Après Des Vivants, couronné du Prix spécial du jury à Angoulême, Simon Roussin revient à ses anciennes amours : les feutres et l'univers de sa première bande dessinée, Lemon Jefferson et la grande aventure. Mais faire une suite serait bien trop simple pour le dessinateur lyonnais. Comment faire une suite, quand autant l'auteur que les personnages ont oublié ce qu'il s'est passé avant ? Car Béla sans monde est une bande dessinée à deux visages. Il y a d'abord le côté pile, le plus direct, celui d'un récit d'aventures qui narre le retour du fils sur les terres de son aïeul. Une histoire où les feutres s'emballent et où les rebondissements sont incessants. Et puis, il y a le côté face, à dénicher dans le sous-texte, celui d'un auteur qui tord la frise chronologique pour se retourner sur la nature même de son travail et ses motifs récurrents. Les deux finissant par se rejoindre, inévitablement, dans une réflexion commune du héros et de son créateur sur le temps et l'oubli qu'il charrie. Les deux questionnent alors le principe même du récit d'aventure, quand, justement, il n'y en a plus. Son souvenir seul sera-t-il suffisant ?

Maxga

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justine_vernier

lit actuellement le roman graphique

annasouliepetersen

a envie de lire le roman graphique

manonkerb

a attribué 7/10 au roman graphique

Béla sans monde

Simon Roussin · 2025

Résumé · Après vingt-cinq ans d'un exil nécessaire sur une planète lointaine, le fils de Lemon Jefferson s'en retourne sur ses terres. Avec encore en tête les actes héroïques de son père, il atterrit à son grand désarroi dans un monde qui a (presque) tout oublié. Et pour cause : ce n'est pas vingt-cinq ans qui ont passés ici, mais deux siècles et demi. Celui qui se fait désormais appeler Béla Jefferson découvre grâce aux rituels de la population locale que son père fut assassiné et que règne aujourd'hui une mystérieuse Dame de Minuit. De traces effacées en ruines chancelantes, de visions chamaniques en récits légendaires, il tente de recoller les morceaux et de se souvenir d'une aventure qu'il ne vivra jamais. Après Des Vivants, couronné du Prix spécial du jury à Angoulême, Simon Roussin revient à ses anciennes amours : les feutres et l'univers de sa première bande dessinée, Lemon Jefferson et la grande aventure. Mais faire une suite serait bien trop simple pour le dessinateur lyonnais. Comment faire une suite, quand autant l'auteur que les personnages ont oublié ce qu'il s'est passé avant ? Car Béla sans monde est une bande dessinée à deux visages. Il y a d'abord le côté pile, le plus direct, celui d'un récit d'aventures qui narre le retour du fils sur les terres de son aïeul. Une histoire où les feutres s'emballent et où les rebondissements sont incessants. Et puis, il y a le côté face, à dénicher dans le sous-texte, celui d'un auteur qui tord la frise chronologique pour se retourner sur la nature même de son travail et ses motifs récurrents. Les deux finissant par se rejoindre, inévitablement, dans une réflexion commune du héros et de son créateur sur le temps et l'oubli qu'il charrie. Les deux questionnent alors le principe même du récit d'aventure, quand, justement, il n'y en a plus. Son souvenir seul sera-t-il suffisant ?

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