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Big Kids

Michael Deforge · 2017

Résumé · Ça commence presque comme du Perec : des souvenirs qui remontent, une énumération de moments, de gens, de sensations… puis ça vire du côté de Larry Clark quand celui-ci dresse par ses photos le portrait d’une certaine jeunesse. Pour l’adolescent héros de Big Kids, du jour en lendemain, un changement s’opère (on n’en dira pas plus) et soudainement, le goût a une forme, la musique quatre pattes qui vous court sur l’épaule, et plus rien ne ressemble au monde d’hier. Dans ce récit, que l’on pourra lire comme une métaphore de l’adolescence, DeForge réussit à parler avec une acuité rare de cette étrange période où tout se bouscule, cette période qui ressemble à un perpétuel combat et où les victoires sont trop rares, cette période pleine de choix qu’il faut faire et de contradictions qu’il faut démêler. Sous ses dehors un peu trash et expérimentaux, Big Kids est pourtant un formidable hymne à la vie, à l’immanence des choses, à leur beauté, pour autant que l’on se donne la peine de les regarder comme il faut. Big Kids est le nouveau petit miracle d’ingéniosité signé Michael DeForge, l’une des voix les plus singulières et remarquées de la bande dessinée nord-américaine contemporaine.

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enny_percent
enny_percent

Petit oubli car je l'ai lue il y a plusieurs mois mais c'est une très courte mais très belle bande-dessinée toute en abstractions et émotions floues. J'aime beaucoup cette manière d'exprimer l'aliénation, le libre-arbitre et les émotions enfouies de cette manière.

Le 8 avr. 2026

enny_percent

ça fait 2 fois manières je suis désolé

Le 8 avr. 2026

languedepute

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Thymbody

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Big Kids

Michael Deforge · 2017

Résumé · Ça commence presque comme du Perec : des souvenirs qui remontent, une énumération de moments, de gens, de sensations… puis ça vire du côté de Larry Clark quand celui-ci dresse par ses photos le portrait d’une certaine jeunesse. Pour l’adolescent héros de Big Kids, du jour en lendemain, un changement s’opère (on n’en dira pas plus) et soudainement, le goût a une forme, la musique quatre pattes qui vous court sur l’épaule, et plus rien ne ressemble au monde d’hier. Dans ce récit, que l’on pourra lire comme une métaphore de l’adolescence, DeForge réussit à parler avec une acuité rare de cette étrange période où tout se bouscule, cette période qui ressemble à un perpétuel combat et où les victoires sont trop rares, cette période pleine de choix qu’il faut faire et de contradictions qu’il faut démêler. Sous ses dehors un peu trash et expérimentaux, Big Kids est pourtant un formidable hymne à la vie, à l’immanence des choses, à leur beauté, pour autant que l’on se donne la peine de les regarder comme il faut. Big Kids est le nouveau petit miracle d’ingéniosité signé Michael DeForge, l’une des voix les plus singulières et remarquées de la bande dessinée nord-américaine contemporaine.

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HitGwen

a attribué 7/10 à la BD

Big Kids

Michael Deforge · 2017

Résumé · Ça commence presque comme du Perec : des souvenirs qui remontent, une énumération de moments, de gens, de sensations… puis ça vire du côté de Larry Clark quand celui-ci dresse par ses photos le portrait d’une certaine jeunesse. Pour l’adolescent héros de Big Kids, du jour en lendemain, un changement s’opère (on n’en dira pas plus) et soudainement, le goût a une forme, la musique quatre pattes qui vous court sur l’épaule, et plus rien ne ressemble au monde d’hier. Dans ce récit, que l’on pourra lire comme une métaphore de l’adolescence, DeForge réussit à parler avec une acuité rare de cette étrange période où tout se bouscule, cette période qui ressemble à un perpétuel combat et où les victoires sont trop rares, cette période pleine de choix qu’il faut faire et de contradictions qu’il faut démêler. Sous ses dehors un peu trash et expérimentaux, Big Kids est pourtant un formidable hymne à la vie, à l’immanence des choses, à leur beauté, pour autant que l’on se donne la peine de les regarder comme il faut. Big Kids est le nouveau petit miracle d’ingéniosité signé Michael DeForge, l’une des voix les plus singulières et remarquées de la bande dessinée nord-américaine contemporaine.

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HitGwen
laltra

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Big Kids

Michael Deforge · 2017

Résumé · Ça commence presque comme du Perec : des souvenirs qui remontent, une énumération de moments, de gens, de sensations… puis ça vire du côté de Larry Clark quand celui-ci dresse par ses photos le portrait d’une certaine jeunesse. Pour l’adolescent héros de Big Kids, du jour en lendemain, un changement s’opère (on n’en dira pas plus) et soudainement, le goût a une forme, la musique quatre pattes qui vous court sur l’épaule, et plus rien ne ressemble au monde d’hier. Dans ce récit, que l’on pourra lire comme une métaphore de l’adolescence, DeForge réussit à parler avec une acuité rare de cette étrange période où tout se bouscule, cette période qui ressemble à un perpétuel combat et où les victoires sont trop rares, cette période pleine de choix qu’il faut faire et de contradictions qu’il faut démêler. Sous ses dehors un peu trash et expérimentaux, Big Kids est pourtant un formidable hymne à la vie, à l’immanence des choses, à leur beauté, pour autant que l’on se donne la peine de les regarder comme il faut. Big Kids est le nouveau petit miracle d’ingéniosité signé Michael DeForge, l’une des voix les plus singulières et remarquées de la bande dessinée nord-américaine contemporaine.

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blackMlemaudit

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Big Kids

Michael Deforge · 2017

Résumé · Ça commence presque comme du Perec : des souvenirs qui remontent, une énumération de moments, de gens, de sensations… puis ça vire du côté de Larry Clark quand celui-ci dresse par ses photos le portrait d’une certaine jeunesse. Pour l’adolescent héros de Big Kids, du jour en lendemain, un changement s’opère (on n’en dira pas plus) et soudainement, le goût a une forme, la musique quatre pattes qui vous court sur l’épaule, et plus rien ne ressemble au monde d’hier. Dans ce récit, que l’on pourra lire comme une métaphore de l’adolescence, DeForge réussit à parler avec une acuité rare de cette étrange période où tout se bouscule, cette période qui ressemble à un perpétuel combat et où les victoires sont trop rares, cette période pleine de choix qu’il faut faire et de contradictions qu’il faut démêler. Sous ses dehors un peu trash et expérimentaux, Big Kids est pourtant un formidable hymne à la vie, à l’immanence des choses, à leur beauté, pour autant que l’on se donne la peine de les regarder comme il faut. Big Kids est le nouveau petit miracle d’ingéniosité signé Michael DeForge, l’une des voix les plus singulières et remarquées de la bande dessinée nord-américaine contemporaine.

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Xyfo Sura

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Big Kids

Michael Deforge · 2017

Résumé · Ça commence presque comme du Perec : des souvenirs qui remontent, une énumération de moments, de gens, de sensations… puis ça vire du côté de Larry Clark quand celui-ci dresse par ses photos le portrait d’une certaine jeunesse. Pour l’adolescent héros de Big Kids, du jour en lendemain, un changement s’opère (on n’en dira pas plus) et soudainement, le goût a une forme, la musique quatre pattes qui vous court sur l’épaule, et plus rien ne ressemble au monde d’hier. Dans ce récit, que l’on pourra lire comme une métaphore de l’adolescence, DeForge réussit à parler avec une acuité rare de cette étrange période où tout se bouscule, cette période qui ressemble à un perpétuel combat et où les victoires sont trop rares, cette période pleine de choix qu’il faut faire et de contradictions qu’il faut démêler. Sous ses dehors un peu trash et expérimentaux, Big Kids est pourtant un formidable hymne à la vie, à l’immanence des choses, à leur beauté, pour autant que l’on se donne la peine de les regarder comme il faut. Big Kids est le nouveau petit miracle d’ingéniosité signé Michael DeForge, l’une des voix les plus singulières et remarquées de la bande dessinée nord-américaine contemporaine.

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Big Kids

Michael Deforge · 2017

Résumé · Ça commence presque comme du Perec : des souvenirs qui remontent, une énumération de moments, de gens, de sensations… puis ça vire du côté de Larry Clark quand celui-ci dresse par ses photos le portrait d’une certaine jeunesse. Pour l’adolescent héros de Big Kids, du jour en lendemain, un changement s’opère (on n’en dira pas plus) et soudainement, le goût a une forme, la musique quatre pattes qui vous court sur l’épaule, et plus rien ne ressemble au monde d’hier. Dans ce récit, que l’on pourra lire comme une métaphore de l’adolescence, DeForge réussit à parler avec une acuité rare de cette étrange période où tout se bouscule, cette période qui ressemble à un perpétuel combat et où les victoires sont trop rares, cette période pleine de choix qu’il faut faire et de contradictions qu’il faut démêler. Sous ses dehors un peu trash et expérimentaux, Big Kids est pourtant un formidable hymne à la vie, à l’immanence des choses, à leur beauté, pour autant que l’on se donne la peine de les regarder comme il faut. Big Kids est le nouveau petit miracle d’ingéniosité signé Michael DeForge, l’une des voix les plus singulières et remarquées de la bande dessinée nord-américaine contemporaine.

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JuliePifreCampos

a attribué 8/10 à la BD

Big Kids

Michael Deforge · 2017

Résumé · Ça commence presque comme du Perec : des souvenirs qui remontent, une énumération de moments, de gens, de sensations… puis ça vire du côté de Larry Clark quand celui-ci dresse par ses photos le portrait d’une certaine jeunesse. Pour l’adolescent héros de Big Kids, du jour en lendemain, un changement s’opère (on n’en dira pas plus) et soudainement, le goût a une forme, la musique quatre pattes qui vous court sur l’épaule, et plus rien ne ressemble au monde d’hier. Dans ce récit, que l’on pourra lire comme une métaphore de l’adolescence, DeForge réussit à parler avec une acuité rare de cette étrange période où tout se bouscule, cette période qui ressemble à un perpétuel combat et où les victoires sont trop rares, cette période pleine de choix qu’il faut faire et de contradictions qu’il faut démêler. Sous ses dehors un peu trash et expérimentaux, Big Kids est pourtant un formidable hymne à la vie, à l’immanence des choses, à leur beauté, pour autant que l’on se donne la peine de les regarder comme il faut. Big Kids est le nouveau petit miracle d’ingéniosité signé Michael DeForge, l’une des voix les plus singulières et remarquées de la bande dessinée nord-américaine contemporaine.

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Agnès Hirsch

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Big Kids

Michael Deforge · 2017

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10

Agnès Hirsch
Manonymousse

a recommandé la BD

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Big Kids

Michael Deforge · 2017

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Manonymousse
JustineVan

a attribué 9/10 à la BD

Big Kids

Michael Deforge · 2017

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9

JustineVan
Fabienoubien

a attribué 7/10 à la BD

Big Kids

Michael Deforge · 2017

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7

Fabienoubien
Zulin

a attribué 7/10 à la BD

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Michael Deforge · 2017

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Zulin
kamtoche

a attribué 7/10 à la BD

Big Kids

Michael Deforge · 2017

Résumé · Ça commence presque comme du Perec : des souvenirs qui remontent, une énumération de moments, de gens, de sensations… puis ça vire du côté de Larry Clark quand celui-ci dresse par ses photos le portrait d’une certaine jeunesse. Pour l’adolescent héros de Big Kids, du jour en lendemain, un changement s’opère (on n’en dira pas plus) et soudainement, le goût a une forme, la musique quatre pattes qui vous court sur l’épaule, et plus rien ne ressemble au monde d’hier. Dans ce récit, que l’on pourra lire comme une métaphore de l’adolescence, DeForge réussit à parler avec une acuité rare de cette étrange période où tout se bouscule, cette période qui ressemble à un perpétuel combat et où les victoires sont trop rares, cette période pleine de choix qu’il faut faire et de contradictions qu’il faut démêler. Sous ses dehors un peu trash et expérimentaux, Big Kids est pourtant un formidable hymne à la vie, à l’immanence des choses, à leur beauté, pour autant que l’on se donne la peine de les regarder comme il faut. Big Kids est le nouveau petit miracle d’ingéniosité signé Michael DeForge, l’une des voix les plus singulières et remarquées de la bande dessinée nord-américaine contemporaine.

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MelhaB

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Big Kids

Michael Deforge · 2017

Résumé · Ça commence presque comme du Perec : des souvenirs qui remontent, une énumération de moments, de gens, de sensations… puis ça vire du côté de Larry Clark quand celui-ci dresse par ses photos le portrait d’une certaine jeunesse. Pour l’adolescent héros de Big Kids, du jour en lendemain, un changement s’opère (on n’en dira pas plus) et soudainement, le goût a une forme, la musique quatre pattes qui vous court sur l’épaule, et plus rien ne ressemble au monde d’hier. Dans ce récit, que l’on pourra lire comme une métaphore de l’adolescence, DeForge réussit à parler avec une acuité rare de cette étrange période où tout se bouscule, cette période qui ressemble à un perpétuel combat et où les victoires sont trop rares, cette période pleine de choix qu’il faut faire et de contradictions qu’il faut démêler. Sous ses dehors un peu trash et expérimentaux, Big Kids est pourtant un formidable hymne à la vie, à l’immanence des choses, à leur beauté, pour autant que l’on se donne la peine de les regarder comme il faut. Big Kids est le nouveau petit miracle d’ingéniosité signé Michael DeForge, l’une des voix les plus singulières et remarquées de la bande dessinée nord-américaine contemporaine.

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