En regardant les covers des différents tomes (8 en tout) et en feuilletant un peu, je m'attendais un peu à un Enfer et Paradis de seconde zone. On en est loin. Première surprise, c'est une femme qui dessine et écrit le scénario. Je dis surprise car elle n'hésite pas à mettre la pulpeuse Ana dans le plus simple appareil, à poil avec une grosse paire de boobs. Là où c'est le moins surprenant, des persos androgynes où on sent un petit côté yaoi assumé. Le dessin est très réussi, on peut pas le nier, c'est joli et il y a quelques persos charismatiques. Mais alors qu'est-ce qui ne va pas? Beaucoup de blabla pour pas grand chose, j'ai trouvé les combats brouillons et relativement chiants. De nouveaux éléments débarquent à l'arrache sans prévenir comme les cinq guerriers d'Oda qui font les deux derniers volumes. On s'attend alors à de la grosse baston bien classe et au final, un vrai soufflé qui s'écrase. Brave 10 est un shonen ultra classique avec un design adulte, n'allez pas comparer le style graphique avec des shonen de base comme Naruto, Fairy Tail et compagnie. Vous prenez Enfer et Paradis avec beaucoup moins de sexe, moins de classe, moins de volumes, moins de charisme, moins de violence (très soft Brave 10). Je ne comprends pas pourquoi Panini a indiqué pour public averti sur les couvertures, à part un pelotage de nichons dans le tome 1, le reste ne comporte rien de sexuel ou violent. Dragon Ball est bien plus sanglant, c'est dire...La suite existe... au Japon et perso je m'en passe volontiers. Cette série s'est tellement mal vendue qu'elle s'achète aujourd'hui à prix d'or, compter une quarantaine d'euros pour 8 tomes au total...