A premier abord, le pitch fait fortement penser à Hancock, mais ici le sujet change un peu : le héros a besoin d'alcool et de drogues pour voir ses pouvoirs apparaître, d'où le titre : Buzzkill.
Mais avec un style graphique qui mélange le pulp et les coups de crayons un peu fouillis, et surtout une histoire courte qui se passe au finale sur quelques jours, ce fut une bonne surprise. Le scénario est plutôt bien ficelé, et on s'attache très facilement au personnage principal.
Rien de très nouveau mais ça se mange sans faim ! Une bonne surprise qui n’est malheureusement pas éditée en France... A lire en VO ou en scan trad donc !