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le 5 déc. 2020
Critique de Calfboy par Yv Pol
Dans le Far-West, celui des cow-boys, des Indiens, des chasseurs de prime et des pilleurs de banque, Chris Birden et son frère Burt viennent de dévaliser un train. Mais Chris, après avoir arrosé le...
A plusieurs reprises en lisant cette bd, j'ai pensé au Derby d'Epsom de Géricault. En effet, une des grandes qualités du trait de Rémi Farnos c'est à la fois sa simplicité, mais en même temps la précision du mouvement. Là où Géricault invente une position impossible pour un cheval au galop, Farnos propose, avec un dessin stylisé, des chevauchées réalistes et d'un dynamisme rare. Et, ça peut paraître étrange mais ce dynamisme de la chevauchée est une des composantes principales de la réussite de cette BD. En fait, cette efficacité du trait habite l'ensemble de l'opus. Elle est couplée à une utilisation variée de la planche en tant que support de mouvement et de narration et l'ensemble alterne classicisme de la narration case par case et découpages originaux. Cela donne une lecture polymorphe sans jamais être artificielle. En effet, le dosage est minutieux et on sent presque une forme d'humilité qui fait que Calfboy est une BD presque timide, une BD qui se mérite.
Le scénario est simple mais se suit avec intensité. Il y a tous les ingrédients du western, une bonne dose de pastiche et d'humour et surtout ce dessin faussement simpliste qui se dévoile modestement comme une véritable réussite. On sent pourtant une grande maîtrise de l'art chez Rémi Farnos, un auteur que je découvre et que je vais suivre dorénavant.
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Créée
le 7 mai 2019
Critique lue 248 fois
10
le 5 déc. 2020
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