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Le syndrome de la belle couverture
En préambule, je souhaite souligner que c’est la première œuvre que je lis entièrement de Mathieu Bablet, mais aussi que sa dernière, Shangri-la, m’était rapidement tombé des mains pour des raisons similaires à celle dont il est question ici. Bablet est très fort pour réaliser des couvertures...
le 1 nov. 2020


