Le retour du shojo avec Sakura ! J’étais une grande fan de l’anime lorsque j’étais jeune et je n’ai pas pu résister lorsque je suis tombée sur cette édition bilingue anglo-japonaise dans une petite bouquinerie de Kyoto.
J’ai lu que comme pour Sailor Moon, l’anime a su faire bien des miracles à partir d’une base pas terrible terrible. Forcément, ça ne m’a pas vraiment mise en confiance. Et certes, on retrouve des points communs notables (liés au shojo je pense mais si actuellement ma connaissance dans le domaine est proche du néant) : le petit animal magique tout mignon, des jolies tenues, de l’amitié trop choupi, et bien sûr, l’amouuuuur.
Néanmoins, le traitement de l’histoire est vraiment superieur. On est bien évidemment face à un scenario qu’on devine aisément à tiroirs, l’auteur (le collectif ici) ouvrant l’histoire sans qu’aucune fin particulière ne se précise. On cherche des cartes, mais combien ? Bonne question. A côté de ça, la mythologie se développe avec des infos certes minces, mais a minima pertinentes. Là où Luna ne pouvait « jamais rien révéler car c’est trop tôt » (facile entre nous), ici Cero répond aux questions. Cero est très choupi d’ailleurs et j’ai découvert grâce à lui l’accent d’Osaka. Tous les personnages sont attachants (et la preuve c’est que je n’en avais oublié aucun !!) et j’ai pas mal rigolé. Autant j’ai trouvé l’histoire d’amour complètement ridicule dans Sailor Moon, autant j’ai complètement accroché au crush de Sakura pour Yuki et je veux connaître la suite (alors qu’objectivement les amourettes d’une gamine de 10 ans, ça ne devrait pas trop être ma priorité dans la vie). Il est plus que probable que j’investisse progressivement dans la suite. Et bien évidemment ça m’a donné très envie de revoir l’anime.