L'actualité sur Ces lignes qui tracent mon corps

Les dernières actions

RomOkami

a envie de lire le roman graphique

Adridih

a envie de lire le roman graphique

user-2416829

a attribué 9/10 au roman graphique

Ces lignes qui tracent mon corps

Mansoureh Kamari · 2025

Résumé · En Iran, selon la loi islamique, le père de famille est propriétaire du sang de ses enfants, il ne peut donc être poursuivi pénalement s'il s'en prend à sa progéniture. De là découle en partie la construction de la société iranienne où l'homme a les pleins pouvoirs, notamment sur les femmes, en toute impunité. Mansoureh Kamari se souvient ici de son enfance et de son adolescence sous ce joug masculin.

9

user-2416829
Ombrinou

a attribué 7/10 au roman graphique

Ces lignes qui tracent mon corps

Mansoureh Kamari · 2025

Résumé · En Iran, selon la loi islamique, le père de famille est propriétaire du sang de ses enfants, il ne peut donc être poursuivi pénalement s'il s'en prend à sa progéniture. De là découle en partie la construction de la société iranienne où l'homme a les pleins pouvoirs, notamment sur les femmes, en toute impunité. Mansoureh Kamari se souvient ici de son enfance et de son adolescence sous ce joug masculin.

7

Ombrinou
Marie H

a attribué 8/10 au roman graphique

et l'a ajouté à sa liste

BD lues en 2026

Ces lignes qui tracent mon corps

Mansoureh Kamari · 2025

Résumé · En Iran, selon la loi islamique, le père de famille est propriétaire du sang de ses enfants, il ne peut donc être poursuivi pénalement s'il s'en prend à sa progéniture. De là découle en partie la construction de la société iranienne où l'homme a les pleins pouvoirs, notamment sur les femmes, en toute impunité. Mansoureh Kamari se souvient ici de son enfance et de son adolescence sous ce joug masculin.

8

Marie H
Guilhem Evin

a attribué 8/10 au roman graphique

Ces lignes qui tracent mon corps

Mansoureh Kamari · 2025

Résumé · En Iran, selon la loi islamique, le père de famille est propriétaire du sang de ses enfants, il ne peut donc être poursuivi pénalement s'il s'en prend à sa progéniture. De là découle en partie la construction de la société iranienne où l'homme a les pleins pouvoirs, notamment sur les femmes, en toute impunité. Mansoureh Kamari se souvient ici de son enfance et de son adolescence sous ce joug masculin.

8

Guilhem Evin
Pimouchou

a attribué 7/10 au roman graphique

Ces lignes qui tracent mon corps

Mansoureh Kamari · 2025

Résumé · En Iran, selon la loi islamique, le père de famille est propriétaire du sang de ses enfants, il ne peut donc être poursuivi pénalement s'il s'en prend à sa progéniture. De là découle en partie la construction de la société iranienne où l'homme a les pleins pouvoirs, notamment sur les femmes, en toute impunité. Mansoureh Kamari se souvient ici de son enfance et de son adolescence sous ce joug masculin.

7

Pimouchou
Tiffany

a attribué 8/10 au roman graphique

Ces lignes qui tracent mon corps

Mansoureh Kamari · 2025

Résumé · En Iran, selon la loi islamique, le père de famille est propriétaire du sang de ses enfants, il ne peut donc être poursuivi pénalement s'il s'en prend à sa progéniture. De là découle en partie la construction de la société iranienne où l'homme a les pleins pouvoirs, notamment sur les femmes, en toute impunité. Mansoureh Kamari se souvient ici de son enfance et de son adolescence sous ce joug masculin.

8

Tiffany
Daka

a attribué 7/10 au roman graphique

Ces lignes qui tracent mon corps

Mansoureh Kamari · 2025

Résumé · En Iran, selon la loi islamique, le père de famille est propriétaire du sang de ses enfants, il ne peut donc être poursuivi pénalement s'il s'en prend à sa progéniture. De là découle en partie la construction de la société iranienne où l'homme a les pleins pouvoirs, notamment sur les femmes, en toute impunité. Mansoureh Kamari se souvient ici de son enfance et de son adolescence sous ce joug masculin.

7

Daka
KatellF

a recommandé le roman graphique

et lui a attribué 8/10

Ces lignes qui tracent mon corps

Mansoureh Kamari · 2025

Résumé · En Iran, selon la loi islamique, le père de famille est propriétaire du sang de ses enfants, il ne peut donc être poursuivi pénalement s'il s'en prend à sa progéniture. De là découle en partie la construction de la société iranienne où l'homme a les pleins pouvoirs, notamment sur les femmes, en toute impunité. Mansoureh Kamari se souvient ici de son enfance et de son adolescence sous ce joug masculin.

8

KatellF
Chlovis

a attribué 8/10 au roman graphique

Ces lignes qui tracent mon corps

Mansoureh Kamari · 2025

Résumé · En Iran, selon la loi islamique, le père de famille est propriétaire du sang de ses enfants, il ne peut donc être poursuivi pénalement s'il s'en prend à sa progéniture. De là découle en partie la construction de la société iranienne où l'homme a les pleins pouvoirs, notamment sur les femmes, en toute impunité. Mansoureh Kamari se souvient ici de son enfance et de son adolescence sous ce joug masculin.

8

Chlovis
Ekynox

a attribué 7/10 au roman graphique

Ces lignes qui tracent mon corps

Mansoureh Kamari · 2025

Résumé · En Iran, selon la loi islamique, le père de famille est propriétaire du sang de ses enfants, il ne peut donc être poursuivi pénalement s'il s'en prend à sa progéniture. De là découle en partie la construction de la société iranienne où l'homme a les pleins pouvoirs, notamment sur les femmes, en toute impunité. Mansoureh Kamari se souvient ici de son enfance et de son adolescence sous ce joug masculin.

7

Ekynox
MentionAB

a attribué 7/10 au roman graphique

Ces lignes qui tracent mon corps

Mansoureh Kamari · 2025

Résumé · En Iran, selon la loi islamique, le père de famille est propriétaire du sang de ses enfants, il ne peut donc être poursuivi pénalement s'il s'en prend à sa progéniture. De là découle en partie la construction de la société iranienne où l'homme a les pleins pouvoirs, notamment sur les femmes, en toute impunité. Mansoureh Kamari se souvient ici de son enfance et de son adolescence sous ce joug masculin.

7

MentionAB
RémiT

a attribué 6/10 au roman graphique

Analol

a attribué 6/10 au roman graphique

Am3ni

a attribué 7/10 au roman graphique

Ces lignes qui tracent mon corps

Mansoureh Kamari · 2025

Résumé · En Iran, selon la loi islamique, le père de famille est propriétaire du sang de ses enfants, il ne peut donc être poursuivi pénalement s'il s'en prend à sa progéniture. De là découle en partie la construction de la société iranienne où l'homme a les pleins pouvoirs, notamment sur les femmes, en toute impunité. Mansoureh Kamari se souvient ici de son enfance et de son adolescence sous ce joug masculin.

7

Am3ni
philippedoullins

a attribué 7/10 au roman graphique

Ces lignes qui tracent mon corps

Mansoureh Kamari · 2025

Résumé · En Iran, selon la loi islamique, le père de famille est propriétaire du sang de ses enfants, il ne peut donc être poursuivi pénalement s'il s'en prend à sa progéniture. De là découle en partie la construction de la société iranienne où l'homme a les pleins pouvoirs, notamment sur les femmes, en toute impunité. Mansoureh Kamari se souvient ici de son enfance et de son adolescence sous ce joug masculin.

7

philippedoullins
Perfectblue

a attribué 8/10 au roman graphique

et l'a ajouté à sa liste

Ouvre ton esprit (critique)

Ces lignes qui tracent mon corps

Mansoureh Kamari · 2025

Résumé · En Iran, selon la loi islamique, le père de famille est propriétaire du sang de ses enfants, il ne peut donc être poursuivi pénalement s'il s'en prend à sa progéniture. De là découle en partie la construction de la société iranienne où l'homme a les pleins pouvoirs, notamment sur les femmes, en toute impunité. Mansoureh Kamari se souvient ici de son enfance et de son adolescence sous ce joug masculin.

8

Perfectblue
Pootshi

a attribué 7/10 au roman graphique

Ces lignes qui tracent mon corps

Mansoureh Kamari · 2025

Résumé · En Iran, selon la loi islamique, le père de famille est propriétaire du sang de ses enfants, il ne peut donc être poursuivi pénalement s'il s'en prend à sa progéniture. De là découle en partie la construction de la société iranienne où l'homme a les pleins pouvoirs, notamment sur les femmes, en toute impunité. Mansoureh Kamari se souvient ici de son enfance et de son adolescence sous ce joug masculin.

7

Pootshi
mademoiselleorianeb

a attribué 7/10 au roman graphique

Ces lignes qui tracent mon corps

Mansoureh Kamari · 2025

Résumé · En Iran, selon la loi islamique, le père de famille est propriétaire du sang de ses enfants, il ne peut donc être poursuivi pénalement s'il s'en prend à sa progéniture. De là découle en partie la construction de la société iranienne où l'homme a les pleins pouvoirs, notamment sur les femmes, en toute impunité. Mansoureh Kamari se souvient ici de son enfance et de son adolescence sous ce joug masculin.

7

mademoiselleorianeb
Luschka

a envie de lire le roman graphique

Sophie Ferreira

a attribué 7/10 au roman graphique

Ces lignes qui tracent mon corps

Mansoureh Kamari · 2025

Résumé · En Iran, selon la loi islamique, le père de famille est propriétaire du sang de ses enfants, il ne peut donc être poursuivi pénalement s'il s'en prend à sa progéniture. De là découle en partie la construction de la société iranienne où l'homme a les pleins pouvoirs, notamment sur les femmes, en toute impunité. Mansoureh Kamari se souvient ici de son enfance et de son adolescence sous ce joug masculin.

7

Sophie Ferreira
Meanwhy_Sophie

a attribué 7/10 au roman graphique

Ces lignes qui tracent mon corps

Mansoureh Kamari · 2025

Résumé · En Iran, selon la loi islamique, le père de famille est propriétaire du sang de ses enfants, il ne peut donc être poursuivi pénalement s'il s'en prend à sa progéniture. De là découle en partie la construction de la société iranienne où l'homme a les pleins pouvoirs, notamment sur les femmes, en toute impunité. Mansoureh Kamari se souvient ici de son enfance et de son adolescence sous ce joug masculin.

7

Meanwhy_Sophie
Tellak

a attribué 8/10 au roman graphique

Ces lignes qui tracent mon corps

Mansoureh Kamari · 2025

Résumé · En Iran, selon la loi islamique, le père de famille est propriétaire du sang de ses enfants, il ne peut donc être poursuivi pénalement s'il s'en prend à sa progéniture. De là découle en partie la construction de la société iranienne où l'homme a les pleins pouvoirs, notamment sur les femmes, en toute impunité. Mansoureh Kamari se souvient ici de son enfance et de son adolescence sous ce joug masculin.

8

Tellak