Je vais faire court : après 14 tomes, difficile d’en dire beaucoup plus sur City Hunter. On sait globalement à quoi s’attendre.
Ce tome 14 reste dans la lignée des précédents. C’est toujours aussi drôle, le trait de Tsukasa Hojo est élégant et précis, et ses scénarios sont souvent bien trouvés, efficaces et agréables à lire. Le mélange d’action, d’humour et de petites touches d’émotion fonctionne encore.
Mais voilà… depuis 3 ou 4 tomes, j’ai vraiment l’impression qu’on tourne en rond. Les schémas narratifs se répètent, les situations aussi, et ça commence à devenir un peu lourd. On retrouve les mêmes mécaniques, les mêmes ressorts comiques, sans réelle évolution.
C’est d’autant plus dommage que la série a déjà prouvé qu’elle pouvait proposer des arcs plus sérieux et plus marquants. J’aimerais vraiment retrouver un peu plus d’enjeu, un fil rouge plus présent, quelque chose qui fasse avancer les personnages plutôt que de simplement enchaîner les missions.
Ça reste une lecture sympa, mais j’espère que les prochains tomes relanceront un peu la dynamique.