Le deuxième tome apporte une brève explication à l'amnésie qui afflige la protagoniste. Cela permet de comprendre un peu mieux pourquoi elle se retrouve dans cette situation (même si je trouve qu'il manque de détails sur certains points). Pour moi, cet éclaircissement partiel n’a pas fait en sorte de rendre Ira plus attachante qu'avant. Je me sens assez peu investi auprès d’elle et dans sa quête en général, alors que nous approchons de la moitié de la série. Je referme le manga en me disant qu’il ne s’est pas encore passé grand chose. Je pense qu’il y a toujours un potentiel pour relever le niveau de l'intrigue avant la fin. D'ailleurs, un nouveau personnage est introduit. Yionas m’a semblé tout de suite plus intéressant à suivre. Il dégage un certain charisme. J'espère que le mystère autour de sa malédiction sera réellement approfondi dans un prochain volume.
À mon avis, les dessins du talentueux Shonen sont toujours le principal intérêt de Dark Souls Redemption. Même que la mise en page semble s'être améliorée, puisque j’ai éprouvé moins de soucis de lisibilité que lors de ma lecture du premier tome. Une fois de plus, les décors sont soignés. Cependant, les dessins ne suffisent pas pour combler la diminution de mon niveau d'intérêt pour le scénario.