C’était pas horrible, mais c’était assez médiocre.
C’est de la SF pour collégien qui débute sa puberté, c’est écrit de manière maladroite avec des relations entre les personnages totalement superficiel et des romances survolés présente pour faire mouiller ces mêmes collégiens.
Le manga veut se la jouer dystopie où les enfants sont des soldats à la solde des adultes qui restent dans un monde virtuel où ils sont heureux et ils obéissent à « Père », sorte de dictateur de cette univers. Sauf que ça ne marche pas car c’est trop superficiel et c’est la gros point faible de ce manga, c’est qu’il y’a des idées, mais que tout est survolés pour se concentrer sur cette romance entre Zéro Two et Hiro qui est d’une banalité sans nom. Elle est insignifiante durant toute la série et au dernier tome, on nous sort un coup de théâtre (prévisible qui plus est) qui est censé nous faire croire que c’est intelligent alors que c’est con comme pas possible. De toute façon j’aime pas les œuvres qui se résolvent sur le protagoniste qui retrouve la mémoire, je trouve ça paresseux…
Et parlons de ce méchant absolument pourri est oubliable en la personne de la « Princesse des Hurleurs » qui a un charisme similaire à celui d’une bouteille d’Evian. Et c’est pareil avec toute l’unité 13, que des grosses tête de con.
Pour ce qui est du positif, j’ai pas vraiment de détesté lire ce manga, le dessin est joli, le découpage aussi et le rythme se tient pendant les 60 chapitres (8 tomes), c’est sa plus grande qualité, c’est son rythme.
Malgré ça les défauts sont bien réel, et on est face à manga qui tient sa réputation de la paire de seins de Zéro Two plutôt qu’à sa réel qualité
Dommage…