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le 3 mai 2016
Suivre"La guerre c'est quand tu peux plus d’arrêter de rire quand tu comprends enfin pourquoi tu te bats." Voilà une citation qui pourrait résumer le propos de ces 100 vignettes en noir et blanc, autopubliées en 1963 par Vaughn Bodé, alors âgé de 21 ans. De gros bonshommes, plutôt joufflus, qui s'avèrent être des soldats soviétiques, américains ou allemands, et qui se retrouvent pris dans des situations absurdes et cruelles.
"La guerre, c'est recevoir un ordre vraiment très con, et ne pas pouvoir venir te plaindre après car tu t'es fait tuer."
Un cri drolatique, salutaire à l'heure où tout le monde se déclare en guerre contre tout le monde, en oubliant souvent que ceux qui se font trouer la peau ne savent pas pourquoi ils sont là. Merci donc aux éditions Les Forges de Vulcain pour cette édition bilingue, pourvue d'une note de Gabilliet tout à fait intéressante.
Créée
le 12 août 2016
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le 3 mai 2016
Suivre8
le 1 avr. 2012
SuivreOn m'avait présenté Le Vilain comme un film dont "on peut aisément se dispenser"... oui, c'est de la farce gentillette, à la Amélie Poulain... Ce n'est pas le genre de film qui fait pleurer...
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le 12 août 2016
SuivreJubilatoire pour tous ceux qui détestent les critiques pédants et méprisant le petit peuple, sont pauvres et préfèreraient prendre le train que de se taper un trajet trois fois plus long en bus plus...
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le 1 avr. 2012
SuivreDes personnages qui ont tout à fait l'air d'êtres humains et pas de poupées mannequines aseptisées, qui dansent, qui grimacent, se mettent à nu...Un prince mangeur de ketchup, une fée échappée de...