J'avais beaucoup aimé Deep Me du même auteur avec cette couverture toute noire. J'avais particulièrement apprécié le récit qui m'avait beaucoup surpris et auquel je ne m'attendais pas.
J'étais donc très curieux de ce Deep It, sorte de seconde face de ce diptyque, cette fois-ci tout en blanc.
Encore une fois, il faut être bien accroché et concentré pour aborder cette BD. C'est assez relevé sur le plan intellectuel et scientifique, mêlant des dialogues emprunts de philosophie, de la physique, de la biologie...Certains mots me sont complètement inconnus (un glossaire aurait été utile). On y parle d'intelligence artificielle, de conscience, de recherche d'un nouvel endroit pour faire renaitre la vie...car oui, on comprend rapidement que nous sommes à une époque où toute vie a disparu sur Terre, y compris la vie humaine.
Encore une fois, le dessin est simple, toujours en noir/blanc/gris, autour de formes géométriques le plus souvent et du pointillisme.
La BD est encore une fois très originale mais je la trouve beaucoup plus difficile d'accès et la fin m'a laissé assez pantois (dans le sens négatif du terme).