Fidèle lecteur du blog de monsieur le chien je me suis délecté des semaines durant de la moitié (environ) des aventures de Didier Barcco avant sa sortie papier et la grande révélation de la fin des péripéties du sauveur du petit commerce. Nous avions déjà observé ce mécanisme avec "Féréus le fléau" et la fin de l'histoire de l'homme qui commandait aux canards atteignait un niveau de lolitude (oui ça existe) rarement vu.
J'ai donc relu avec plaisir la mise en place de l'intrigue jusqu'au 47ème orgasme et puis ...
... plus grand chose. Entendons-nous bien, c'est drôle. Mais puisque les similitudes sont nombreuses avec Fereus on ne peut éviter de les comparer. L'élan épique que poursuivait le précédent album s'essouffle avec Didier. Il ne se passe plus grand chose et on dirait que le Chien a eu du mal à finir. C'est toujours plein de bon mots, de dialogues fendards et de situations croustillantes mais il manque quelque chose.
7/10 quand même. Mords dans cette balle de tennis.