Critiques de Edmond

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matvano

le 27 oct. 2018

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Quand Edmond rencontre Cyrano

En 1895, Edmond Rostand est bien parti pour devenir un auteur raté. Malgré la présence à l’affiche de la grande Sarah Bernhardt, sa dernière pièce "La princesse lointaine" est un échec retentissant. "On dirait du mauvais Musset", soupire un critique en sortant du théâtre. "Mon Dieu, que c’était...

9

Graffiti

le 12 févr. 2019

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Un long nez

Ma première lecture de cette bande dessinée se fit d’une seule traite. Le rythme du texte d’Alexis Michalak est soutenu grâce au travail de Léonard Chemineau. Il s’agit autant d’un travail méticuleux d’adaptation que de mise en scène des images. Les personnages s’agitent avec beaucoup d’énergie et...

9

horatio972

le 18 août 2020

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Critique de Edmond par horatio972

cette BD est surprenante à plus d'un titre , elle est bien dessiné , tous les personnages sont très traités , et de plus on s'y croirait presque , cette histoire est bien mené et on est surpris et content de s'attacher à toute cette smala d'acteurs d'auteurs et les personnages féminins sont très...

8

Pierre-YvesGouiffes

le 29 janv. 2019

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Cyrano

Entre la pièce et le film d'Alexis Michalik se glisse cette bande-dessinée réalisée par Léonard Chemineau. Même si c'est très fidèle le dessin ne permet pas de retrouver le rythme effréné du film. Restent un texte percutant et un bel hommage à un monument du théâtre français.

10

YvesMabon

le 11 nov. 2018

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Critique de Edmond par Yv Pol

Paris, 1897, Edmond Rostand est un auteur de théâtre qui n'a écrit que des fours, même s'ils sont joués par la grande Sarah Bernhardt. Un jour, elle débarque chez Rostand et lui annonce qu'il doit écrire une pièce pour l'acteur de l'époque Constant Coquelin. Sans la moindre idée en tête, Edmond...

10

LaurenceIsabelle

le 9 nov. 2018

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« On pouvait dire… oh ! Dieu ! … bien des choses en somme… »

Ah, Cyrano. « Ci-gît Hercule-Savinien de Cyrano de Bergerac qui fut tout, et qui ne fut rien. Mais il y a une chose que j’emporte. Quelque chose que sans un pli, sans une tache, j’emporte malgré vous, et c’est… MON PANACHE ! » Voici la toute fin (un brin remaniée – voir l’originale*) de cette pièce...