De l'auteur, Akino Kondoh, j'avais déjà eu l'occasion de lire "Chroniques new-yorkaise" : le récit, en bande dessinée, de la vie ordinaire d'une artiste japonaise venu s'installer à New-York. Un récit composé d'épisodes qui se suivent et se font écho. J'avais passé un chouette moment avec elle, et après ma lecture, je me suis empressée de fouiner pour en savoir plus sur l'auteur tant je m'étais attachée à elle. C'est comme ça que "Les insectes en moi" et Eiko ont rejoint ma PAL.
Dans "Les insectes en moi", l'auteur propose des bribes de vies, mais cette fois-ci, elle fait se croiser réel et imaginaire avec un côté presque fantasmagorique. C'était touchant, attachant, drôle par moment et souvent surprenant, mais c'est sûr, étant trop terre-à-terre, je n'ai pas accroché.
Alors pour "Eiko" je suis complètement passée à côté. Tellement à côté que j'avais envie d'interrompre ma lecture. L'auteur garde la même formule que pour "Les insectes en moi" : des bribes de souvenirs entre réalité et fantastique, ce qui donne à l'album une touche onirique pleinement assumée qui n'a pas réussi à me convaincre.