Emkla est une déesse qui demande des sacrifices à un petit village perdu dans les montagnes et apeuré par la nature qui l'entoure.
Les catastrophes s'abattent après qu'une jeune fille aventureuse ai passé une nuit en forêt.
Ce conte faussement naturaliste ne m'a pas convaincu
On ne sort jamais des archétypes dans l'écriture des personnages qui sonnent creux et un discours sur le rapport entre les humains et la nature flou et maladroit.
On ne se sent pas impliqué par cette histoire de fausse émancipation un peu vide.
J'en attendais sans doute trop de Emkla avec certaines très belles planches en aquarelle de Peggy Adam et quelque-chose qui me faisait penser à du Jérémie Moreau.