Qu'il est regrettable que certains dialogues soient d'une bêtise sans nom ! Ils sont en fait trop typés shōjo pour convenir à une telle histoire. Le décalage entre la gravité des faits et la légèreté des paroles me dérange presque plus que les incohérences de l'intrigue (la chasse aux dictaphones...). Pour le reste, j'éprouve toujours autant de pitié pour les protagonistes, et ce, malgré l'inconstance de leurs personnalités. J'en viens à leur souhaiter une fin vraiment heureuse, loin de la noirceur qui les environne.