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Extrait :

Second tome pour cette série biographique sur Teddy Riner, quoi de mieux qu’un manga pour un judoka ? Je ne sais pas trop si le titre est populaire, mais pour ma part, je suis contente de pouvoir le lire. Ne serait-ce que pour revivre des moments comme cette finale par équipe lors des JO de Paris en 2024. Je revois ses combats comme si c’était hier et j’en ai toujours les mêmes frissons. Je crois que c’est le seul sport que j’ai bien suivi, avec d’autres arts-martiaux et l’escalade (impressionnant ce sport).


J’avoue que l’entrée en matière du premier tome m’avais fait un peu rire, car Teddy était déjà, lors des JO 2024, une légende du sport français. Donc dire qu’il faut qu’il gagne chez nous pour en être, ça m’a fait bien rire. Le premier tome devait montrer la partie solo de la compétition, pour ce second volume, c’est celle de l’équipe qui est mise en avant. Notamment le dernier round ayant pour but de départager les deux gros bonnets de ce sport, en termes de nation, le Japon et la France. La compétition en équipe, au Judo, dans le cas des JO est mixte, ce qui signifie 6 athlètes, 3 féminins et 3 masculins. Là encore, la catégorie de poids est prise en compte pour déterminer les combats. Le maximum étant +90Kg, la section de Teddy qui fait un bon poids et une bonne taille. Je ne sais pas trop comment sont sélectionnés les membres de l’équipe, d’ailleurs, comme toutes les catégories ne sont pas représentés, je me demande même pourquoi il y a autant de choix. J’entends par là, est-ce que toutes les équipes sélectionnes un participant avec les mêmes catégories (genre tout le monde un +90Kg) ou c’est au choix libre de chaque équipe ? C’est un peu dommage de ne pas profiter de ce titre pour parler plus en détail de ce sport (j’ai l’impression que l’on reste globalement en surface). Par contre, il est bon de rappeler les valeurs de ce sport, valeurs qui manquent à beaucoup de monde je trouve… Ce tome montre d’ailleurs que certains pratiquants ne l’ont pas non plus. Notamment avec les camarades de Teddy à l’INSEP. Que ce soit par jalousie ou autre, rien ne rend acceptable le traitement qu’ils lui ont fait. Je dirais même plus, s’ils ne réussissent pas à s’améliorer, c’est bien parce qu’ils ont se comportement. Une fierté mal placée qui engendre de la jalousie ne t’élève pas souvent vers le haut, à moins d’avoir du talent à côté. Je dirais même que, ne pas respecter les valeurs du sport qu’on pratique, c’est lui manquer de respect ainsi qu’aux autres pratiquants. Après, on peut être mauvais perdant, mais il faut savoir le garder pour soi. Je me souviens que la réaction de Teddy lors de cette victoire a eu beaucoup de retour négatif. Comme quoi, ce n’était pas respectueux de ses adversaires. Je ne vois pas en quoi être heureux d’avoir gagné est irrespectueux, tout le monde s’est donné à fond. En plus, dans le Judo, ils se connaissent bien souvent tous et combattent régulièrement ensembles.


Ce volume, vous l’aurez compris, se concentre sur le passage de Teddy à l’INSEP, une école ayant pour vocation de faire les sportifs pro de demain si j’ai bien compris. Ce genre d’établissement fait souvent rêver, mais on nous rappelle également bien qu’il peut aussi briser des vies. La pression en son sein est très importante, surtout pour certains élèves qui sont un peu jeune (Teddy avait 14 ans). J’imagine qu’il n’est également pas rare de faire miroiter un potentiel succès, alors qu’au final, tous n’auront pas le droit à ce dernier. C’est d’ailleurs pour cette raison que ses parents étaient un peu réticents. Mais vu le tempérament présenté du jeune homme, s’il est un minimum bien entouré, tout se passera bien. Ce fût d’ailleurs le cas, entre le CPE et sa psy attitrée (vu leur nombre, il doit y en avoir plusieurs je suppose). Après un petit moment de difficulté, il parviendra à se faire des amis en tournant simplement la tête vers les autres disciplines (vu que ceux côté Judo sont coincés du slip). Je veux bien que ce genre d’établissement créé aussi une forme de compétition entre les élèves, surtout dans une discipline solitaire. Mais de là à accepter ses comportements sans rien faire, pour moi, l’entraîneur a une part de tort dans tout ça, surtout qu’il en a rajouté une couche exprès dès le départ. C’est un peu triste de ne pas présenter ses fameux amis, mais peut-être qu’ils n’ont pas voulus être cités. D’ailleurs, ils ont dû demander l’autorisation à beaucoup de monde pour faire cette série j’imagine ? À moins qu’ils aient changés quelques noms, je vois bien un mixte des deux. Parce que oui, pour toute représentation de quelqu’un de réel, il faut son autorisation (si vous dessinez un portrait de people, vous devez techniquement l’avoir pour le vendre). En tout cas les planches sont vraiment dynamiques.


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Sunread26
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Créée

le 21 août 2026

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