Happiness change completement de ce que ses autres oeuvres offraient, c'est-à-dire un plangeon dans l'esprit même du personnage principale. Ici, on ne retrouve plus cette solitude, l'ambiance est plus "chalereuse" car on se plonge dans plusieurs personnages comme il le dit dans sa note toute à la fin. Personnellement, cette froideur m'a quand même manqué mais c'est normal qu'il ne répète pas le même schéma narratif à l'infini (même si ça me plairait bien)
L'histoire aussi penche vers le fantastique contrairement à ces autres oeuvres ce qui m'a bien supris au début.
Mais j'ai aussi compris qu'appart son schéma narratif sur lequel je bandais, le talent d'Oshimi repose surtout sur l'émotion des persos. On ressent CHAQUE case. Et comme dans les fleurs du mal, le voir passer de dessins mids à des chef-d'oeuvres en une seule oeuvre est mega satisfaisant à suivre.
Bravo Oshimi tu m'as bien baisé