Après l'interlude sur Robot et Monster-Girl qu'avait été le dernier tome, Invincible est de retour en beau et en grand avec ce dix-huitième tome où Mark retrouve ses pouvoirs. Un tome avce des rebondissements, de l'introspection et des annonces prometteuses quant à l'avenir.
Il s'agit globalement d'un bon tome, du genre qui nous font aimer Invincible. Celui-ci se divise en trois grandes parties. La première est sur Pare-Balle, racontant le passé du personnage et le mettant face à une situation dont le tragique n'a d'égal que le hasard. Cette partie, bien que très courte est absolument sublime et nous offre un moment, s'il est mille fois plus courts que le récit du tome 17, est autant de fois supérieur dans son aspect dramatique et sa puissance. Le personnage a rarement sonné aussi juste et on s'attache à lui.
La seconde partie se concentre sur Dinosaurus. Comme prévu l'allié de Mark refait des siennes. La thématique du mauvais choix, des conséquences revient encore une fois et très honnêtement sans être totalement raté, je trouve que ça sonne un peu le réchauffé. Je n'ai pas été vraiment convaincu par ce passage, pourtant central. Ce n'est pas mauvais, c'est simplement que tout est amené un peu brutalement, visant le spectaculaire et la situation morale déjà connue. Kirkman se répète malheureusement.
La dernière partie est sur les Viltrumites avec la suite de cette intrigue. Sans être incroyable on est dans le très correct.
Il ressort de ce tome, et ma critique ne le fait peut être pas assez sentir, un plaisir de retrouver Mark Grayson après une période où il n'était plus vraiment le héro de ses aventures. On a également des annonces très prometteuses pour l'avenir.
Invincible a son rythme de croisière, son succès et son talent qui font que la série est toujours aussi bonne.