9
le 30 sept. 2022
SuivreExtrait :
Dernier tome que j’ai pour cette série, comme je le pensais, je vais la continuer, mais en format numérique. L’intrigue n’a rien de spécial en dehors du fait de chercher à comprendre d’autres moyens de communications. C’est un peu une tranche de vie expérimentale en sommes. Hakaba apprend surtout à se comporter différemment afin de mieux coller dans l’environnement où il se trouve actuellement.
Le tome commence de manière assez originale, puisque d’habitude, ce genre d’élément aurait plus été ajouté en bonus à la fin tome. Là, ses pages sont, au contraire, intégrées totalement à l’intrigue ce qui est un gros point positif à mes yeux. Il ne faut pas oublier que l’intrigue est tournée vers l’apprentissage de moyens de communications nouveaux, mais aussi d’autres peuples et cultures. Je trouve donc assez cohérent de retrouver des moments de débriefing de la part du personnage. Dans le cas présent, il réalise celui-ci dans son carnet, en reprenant ses notes réalisées au fil de ses aventures, afin de faire le point et de rendre le tout plus clair. Que ce soit les moyens de communications, les différentes espèces et leurs manières de se nommer, jusqu’à certains termes particuliers, tout est résumé. Bon, je ne saisis pas tout pour autant, mais c’est logique, contrairement à Hakaba, je n’entends pas et ne parle pas ses langues, donc cela reste complexe à imaginer. Hakaba a toujours du mal avec le dialecte des harpies (pattes branchues) par exemple, comme c’est un langage uniquement gestuel. Je suis d’ailleurs assez surprise que celles-ci ne parlent pas le lamia, qui semble plus simple à réaliser et qu’elles peuvent donc faire avec leurs pattes logiquement. Hakaba parvient d’ailleurs à mieux saisir la langue des lamias, qui consistent à faire du morse un peu. Je ne crois pas qu’il y ait différentes forces dans la manière de frapper le sol, juste un rythme avec les informations essentielles pour comprendre. Susuki, quant à elle, continue d’apprendre en copiant ce que font les autres. Hakaba finira par l’imiter un peu également en voyant les progrès de sa comparse grâce à cette méthode. Il faut dire qu’il se tient souvent en retrait pour pouvoir observer et ainsi, il ne participe que très peu. Heureusement, il s’en rend compte et change un peu, participant à des conversations comme il peut mais aussi aux diverses tâches possibles (et surtout, dans ses capacités). Meuh aussi essaie d’apprendre des autres langues, il aidera souvent pour comprendre d’ailleurs et observera aussi Hakaba discrètement. Je suppose qu’en voyant son ami agir ainsi, Hakaba a compris de lui-même combien cela pouvait être bizarre et quelque peu gênant.
Un premier moment de tension survient également dans le volume. C’est aussi un grand moment de solidarité et de travail en équipe. Les habitants du village se réunissent pour aller chasser dans une grotte. Divers équipements sont prévus et malheureusement, il y a déjà une victime dans les premiers entrés. Comme il y fait très sombre, Hakaba avance un peu à tâton en se tenant à celui de devant, mais finit par le perdre. Heureusement, il a refusé que Susuki entre là-dedans. Quant à lui, ne voyant rien, il a fini par s’assoir au sol et attendre. Ses comparses étant mieux équipés que lui pour ce genre de lieu, il retrouve très vite quelqu’un qui prend également la peine de tout lui expliquer. Allumer un feu attire les insectes qu’ils chassent, qui sont en gros une forme de gros moustique et des larves. Comme les lamias, ses insectes voient via la chaleur, d’où le fait qu’il ait été recouvert de quelque chose avant d’entrer. Ça n’a pas été simple et il n’a pas bien participé, mais au final, tout c’est bien passé de son côté. Voir une telle unité pour quelque chose d’aussi banal que la chasse fait tout de même un peu plaisir. Même si j’ai l’impression que certains habitants ont des pulsions quelque peu suicidaires… À sa grande surprise, Hakaba tombe également sur une autre métisse (comme Susuki) et celui-ci parle plutôt bien sa langue. La ressemblance physique et culturelle s’arrête toutefois assez vite. Même si cette personne a vécu un moment dans le monde des humains, sa différence a fini par se voir et elle a dû revenir dans l’outre monde. Cela aurait été surprenant qu’il s’agisse d’un humain, mais d’un autre côté, les habitants de l’outre monde étant sont si avenant qu’il serait simple d’y vivre.
[...]
Cet utilisateur l'a également ajouté à sa liste Mes lectures - Manga - Mai 2026
Créée
le 19 mai 2026
Critique lue 6 fois
9
le 30 sept. 2022
Suivre8
le 24 juin 2025
SuivreChronique complèteExtrait :Dernier tome pour cette pentalogie que je qualifierais presque d’horrifique. Comme toujours la série n’est pas à mettre entre toutes les pattes, il y a beaucoup de...
8
le 2 oct. 2024
Suivre